Cheikh Fethi
From Wikipedia, the free encyclopedia

Cet article ne cite pas suffisamment ses sources ().
Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ».
En pratique : Quelles sources sont attendues ? Comment ajouter mes sources ?| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nationalités |
française (jusqu'au ) algérienne |
| Activité |
Cheikh Fethi, dont le nom à l'état civil est Fethi Berradjaa, est un chanteur algérien de raï né à Oran le et mort en novembre 2001[1],[2].
Cheikh Fethi est un ancien chanteur de raï, inscrit dans la même lignée artistique que Cheb Khaled et Houari Benchenet. Son style, typiquement oranais, se distingue par une voix nasale caractéristique. Il a grandi avec ses parents dans le quartier Saint-Eugène à Oran, au sein de l’immeuble dit « Zalamette ». Son père, Diden (alias Boumedienne), fut animateur aux côtés du chanteur Blaoui Houari.
Après son mariage avec sa cousine Fatiha, il s’installe dans le quartier de Médioni, dans la maison de sa grand-mère. À la suite de son divorce, événement marquant de sa vie, ses chansons prennent une tonalité plus mélancolique, empreinte de tristesse et de nostalgie. Il s’installe par la suite à Paris, où il se remarie le 4 janvier 1993 avec Chaa Benaissa.
Cheb Hasni, alors en pleine ascension, se rapproche de Cheikh Fethi dont il devient un ami proche. Il s’inspire largement de son répertoire sentimental, contribuant à renforcer les liens artistiques entre les deux chanteurs. Cependant, une rupture survient lorsque Cheb Hasni interprète la chanson « Madanitche netferkou baâd aâchratna », écrite par Cheikh Naam et initialement destinée à Cheikh Fethi, ce qui est perçu comme un plagiat.
Les deux artistes finissent par se réconcilier grâce à une médiation organisée dans un salon de coiffure du quartier de Médioni. Par ailleurs, c’est Cheb Hasni qui popularise l’appellation « Cheikh Fethi » en l’utilisant pour la première fois dans l’un de ses albums.
Cheikh Fethi est mort en 2001 des suites d'une longue maladie. Il est enterré au cimetière d'Ain-Beida.
Discographie
Plusieurs albums sortis en Algérie dans les années 1970 - 1980.
- Matoual Dellil. (Poésie Mestfa Ben Brahim)
- Ya Lezrag. (Poésie Mestfa Ben Brahim)
- Louken Tziane laakouba. (Parole Blaoui Houari)
- Madanitche netferkou. (Parole Cheikh Fethi)
- Dalma.
- Zergua mon amour. (Parole Cheikh Fethi)
- Ya ouelfi oualach. (Parole Cheikh Fethi)
- M’chat Aâliya. (Parole Blond-Blond)
- Djar Alia L’hem. (Poésie Abdelkader El-Khaldi)
- Serdj Yaferess. (Poésie Mestfa Ben Brahim)
- Lagui Lagui Ya H'med. (Poésie Abdelkader El-Khaldi)
- Eli Bini W Bini Met
- kawm jiyah (cheikh fethi)
- Eli ma3raf hob (cheikh fethi)
- Mazal touali lia (cheikh fethi)
- Barkani Manek (cheikh fethi)
- Hsabti rohak (cheikh fethi)
- aalmtha kifach t3om (cheikh fethi)
- ou miliza (cheikh fethi)
- yaliyam
- ya kass
- wahran wahran
- yahasra 3la wahran
- el fares
- jar 3liya lham (parole Abdelkader EL-Khaldi)
- li bini w binak mat
Annexes
Références
- ↑ G Morad, « Une grande figure de la chanson oranaise Berradja Fethi, un authentique cheikh », La Voix de l'Oranie, (lire en ligne)
- ↑ « Commémoration du sixième anniversaire du décès de Cheikh Fethi », sur vitaminedz.com (consulté le )
Article connexe