Chemin de Lapujade
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Les toulousaines le long du chemin de Lapujade. | |
| Situation | |
|---|---|
| Coordonnées | 43° 37′ 37″ nord, 1° 27′ 22″ est |
| Pays | |
| Région | Occitanie |
| Département | Haute-Garonne |
| Métropole | Toulouse Métropole |
| Ville | Toulouse |
| Quartier(s) | Bonnefoy • Croix-Daurade |
| Début | no 9 rue du Faubourg-Bonnefoy |
| Fin | no 11 chemin de Lanusse |
| Morphologie | |
| Longueur | 2 320 m |
| Largeur | entre 9 et 16 m |
| Odonymie | |
| Anciens noms | Chemin de Mirailhou (XVIe siècle) Chemin de Castelmaurou (XVIIe siècle) 1re partie : Rue des Portugais (1869-1905) |
| Nom actuel | XVe siècle |
| Nom occitan | Camin de Lapujada |
| Histoire et patrimoine | |
| Création | avant le XIVe siècle |
| Notice | |
| Archives | 315553881626 |
| modifier |
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Le chemin de Lapujade (en occitan : camin de Lapujada) est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
Description
Le chemin de Lapujade est une voie publique. Il relie les quartiers de Bonnefoy et de Croix-Daurade. Il correspond à une partie de l'ancien chemin vicinal 59, de Toulouse à Croix-Daurade en passant par Lapujade[1].
La chaussée compte une voie de circulation automobile dans chaque sens. Il n'existe pas d'aménagement cyclable.
Voies rencontrées
Le chemin de Lapujade rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :
- Rue du Faubourg-Bonnefoy
- Rue de Maltens - accès piéton (g)
- Rue Joubert (d)
- Rue du Docteur-Paul-Pujos (d)
- Rue de Turin (d)
- Rue Louis-Massé (d)
- Rue Michel-Ange (g)
- Rue Pierre-Béteille (d)
- Impasse de Lapujade (g)
- Rue d'El-Alamein (d)
- Rue de Koufra (d)
- Impasse Descouloubre (d)
- Rue Jean-Bartoli (g)
- Impasse Fourcaran (g)
- Rue du Docteur-Marcel-Bouvier (d)
- Rue Garibaldi - accès piéton (d)
- Rue des Flandres (d)
- Impasse Étienne-Lacépède (g)
- Rue Henri-Frenay (g)
- Place de l'Armée-d'Afrique (g)
- Impasse Toussaint-Louverture (d)
- Rue d'Oradour-sur-Glane (d)
- Rue Crémon (d)
- Rue Claude-Vernet (g)
- Rue de la Pépinière (d)
- Chemin de Jaffary (d)
- Rue Henri-Moissan (g)
- Rue des Trois-Pigeons (g)
- Rue de l'Énergie (d)
- Rue du Petit-Castelet (g)
- Impasse du Clos-de-Jade (g)
- Rue François-Lachambre (g)
- Rue de la Jalousie (d)
- Rue Yves-Prépognot (d)
- Place de la Cabarette (d)
- Chemin de Lanusse
Odonymie
L'origine du nom du chemin de Lapujade n'est pas complètement claire. Pour Pierre Salies, qui reprend les travaux de Guillaume Lafforgue, il lui vient d'un domaine, connu comme lo Miralh ou lo Miralhon – francisé en Mirailhou ou Miraillou –, qui avait appartenu à la fin du XVIe siècle à Jean-Étienne Duranti (1534-1589), puis était passé entre les mains de Marie Marguerite d'Alègre (1688-1752), marquise de Tourzel et de Saint-Cirgues, dame du palais de la reine Marie Leszczynska entre 1725 et 1741, et qui est racheté en 1740 par le chirurgien Jean-Marie Lapujade. Il donne son nom au château qu'il fait construire et qui finit par effacer le souvenir des noms précédents[2].
Dans le même temps, on trouve au chemin aussi le nom de chemin de Castelmaurou, puisqu'il est une partie du long chemin qui, depuis la porte Matabiau (emplacement de l'actuelle place Jeanne-d'Arc), traverse la campagne toulousaine pour aboutir au village de Castelmaurou : à la suite du creusement du canal du Midi, l'aménagement d'une route nouvelle (actuelles avenue de Lyon et rue du Faubourg-Bonnefoy) provoque son déclassement[3]. Mais selon le géographe toulousain Jean Coppolani, l'origine du chemin est à chercher plus tôt et il fait remonter l'origine de ce nom au XVe siècle au moins, sans donner d'explication à l'origine de ce nom.


