Chiharu Araki
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| Chiharu Araki | |
Chiharu Araki en 2022. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Membre de l'Assemblée métropolitaine de Tokyo | |
| – (4 ans, 10 mois et 30 jours) |
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| Circonscription | Nakano |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Kumamoto, Préfecture de Kumamoto, |
| Nationalité | Japonaise |
| Parti politique | Tomin First no Kai |
| Diplômée de | Université de Kurume (en) |
| Site web | Site personnel de Chiharu Araki |
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Chiharu Araki (荒木千陽, Araki Chiharu) est une femme politique japonaise née le . Ancienne secrétaire de la maire de Tokyo Yuriko Koike, elle rejoint le parti Tomin First no Kai, qu'elle représente à l'assemblée métropolitaine de Tokyo de 2017 à 2022.
Araki naît le à Kumamoto, capitale de la préfecture éponyme[1]. Diplômée de la faculté de droit de l'Université de Kurume (en), elle rejoint en 2011 le bureau de Yuriko Koike, en tant que secrétaire[2]. Sans expérience politique précédente, elle se rend sans rendez-vous dans le bureau de Koike pour postuler. Intriguée, Koike a retenu sa candidature, et l'embauche[2].
Elle reste au poste de secrétaire pendant six années, dont une où elle habite avec Koike[2].
Carrière électorale
Elle annonce en 2016 souhaiter se présenter aux élections de l'assemblée métropolitaine de Tokyo, spécifiquement dans le quartier de Nakano, bastion du parti libéral-démocrate, dont le représentant a été la cible de nombreuses polémiques, avec l'investiture du Tomin First no Kai, parti nouvellement crée par Koike. Elle remporte cette élection, qui a eu lieu en juin 2017[2]. À cette occasion, elle est nommée responsable des affaires générales du parti[3]. Elle devient également représentante du parti après la démission de Kazu Noda[4]. Elle est réélue à ce poste en 2019, sans opposition interne au sein du parti[5].
En 2022, elle représente le Tomin à l'élection à la chambre des conseillers pour la circonscription de Tokyo[6], mais échoue à obtenir un siège[7]. Elle démissionne de son poste à l'assemblée métropolitaine en conséquence, pour assumer la responsabilité de cet échec électoral[8],[9]. Elle redevient la secrétaire spéciale du parti à cette occasion[10].
Prises de position
Araki se déclare favorable à la légalisation du mariage homosexuel au Japon, ainsi qu'à l'introduction d'un système de quotas pour favoriser l'accession des femmes politiques au Japon à des postes plus élevés[11].