Chomedey
From Wikipedia, the free encyclopedia
Projets préliminaires de fusion
Le , le conseil municipal de la ville de L’Abord-à-Plouffe adopte une résolution en faveur de la fusion avec la cité de Saint-Martin, la ville de Renaud et la ville de Laval-des-Rapides. Ce projet de fusion, que l’on nomme alors « Cité de Laval », devait couvrir la majeure partie du territoire de la municipalité de la paroisse de Saint-Martin de 1855.
Néanmoins, quelques événements ont amené la modification de ce dessein en cours de route. Tout d’abord, le , le conseil municipal de la ville de Laval-des-Rapides annonce qu’il se retire du projet. Puis, au cours du mois d’octobre de la même année, la ville de Renaud n’appuie plus l’idée de fusion et lance une campagne contre celle-ci. Jean Lesage, le premier ministre du Québec à l’époque, intervient dans le débat en ordonnant la tenue d’un référendum sur la fusion à la ville de Renaud. Ce dernier a lieu le et donne une victoire au camp fusionniste. On avance alors vers la création de Chomedey[3].
Constitution
La cité de Chomedey est créée le de la fusion de trois municipalités : L'Abord-à-Plouffe, Renaud et Saint-Martin. La ville est nommée Chomedey en l'honneur du Sieur Paul de Chomedey de Maisonneuve, fondateur de Montréal. Le , Jean-Noël Lavoie, ancien maire de L'Abord-à-Plouffe, est élu maire de la nouvelle cité et préside un conseil municipal constitué de 20 échevins. À ce moment, Chomedey, avec ses 35 000 habitants, devient la 10e ville en importance au Québec. Des festivités civiques soulignant la naissance de la municipalité se tiennent du 8 au , auxquelles est invité le ministre des Affaires municipales de l'époque, René Hamel[4].
Les autorités municipales font du développement résidentiel et industriel leur priorité[4], notamment en proposant des prix de vente plus bas que la moyenne dans la région et des taxes foncières avantageuses[5]. Une nouvelle industrie s'implante sur le territoire mensuellement durant deux ans, de 1962 à 1964[3]. En 1963, la municipalité cherche à agrandir son territoire et étudie la possibilité d'annexer les villes de Sainte-Dorothée et de Fabreville.
Dissolution
La ville est dissoute 4 ans plus tard, le lors de la fusion des 14 cités et villes de l'île Jésus pour former la nouvelle ville de Laval. Maire de Chomedey au moment de la fusion, Jean-Noël Lavoie est le premier maire de la ville de Laval.
Démographie
Chomedey est le quartier le plus multiculturel de Laval. Il compte notamment un grand nombre de Syriens, de Libanais, d'Arméniens et la plus grande communauté grecque du Québec, présent avant ces derniers, dont les gens locaux surnomment ce quartier « Chomedopoulos »[réf. souhaitée].
De nos jours, Chomedey est de loin le quartier le plus peuplé de la ville de Laval avec 101 622 habitants d'après le recensement de 2011, soit environ le quart de toute la population lavalloise. L'âge médian de la population du quartier est de 42,3 ans et 84,2 % de la population était âgée de 15 ans et plus en 2011[6].
Éducation
Le Centre de services scolaire de Laval (anciennement la Commission scolaire de Laval) administre les écoles publiques francophones :
Écoles secondaires :
- École secondaire Alphonse-Desjardins
- École secondaire de la Croisée
- École secondaire Saint-Martin
- École secondaire Saint-Maxime
- École d’éducation internationale de Laval
Écoles primaires :
- École primaire L’Harmonie[7]
- École primaire Le Tandem[8]
- École primaire Les Quatre-Vents[9]
- École primaire Saint-Norbert[10]
- École primaire Saint-Paul[11]
- École primaire de l'Avenir
La Commission scolaire Sir Wilfrid Laurier administre les écoles anglophones :
- École primaire Crestview[12]
- Académie Hillcrest[13]
- École primaire John-F.-Kennedy[14]
- École primaire Souvenir[15].
L'Académie Junior Laval et l'Académie Senior Laval (en) desservent tout le territoire de Laval.
Également il y a 2 écoles primaires privées qui offrent une éducation en langue grecque qui sont administrées par la Communauté hellénique du Grand Montréal:
- École Socrate-Démosthéne campus V
