En 2005, il ouvre la galerie «objet trouvé» dans le quartier de la Bastille. En 2010, la galerie - rebaptisée christian berst - emménage dans le Marais, au 5 passage des Gravilliers. Christian Berst organise des tables-rondes, donne des conférences et continue de publier catalogues et articles[3][sourceinsuffisante],[4][sourceinsuffisante]. Avec sept expositions par an, la galerie contribue à faire découvrir au public français de nombreux artistes bruts, des «classiques» déjà consacrés par les musées et les collections mais surtout des découvertes contemporaines promises à la reconnaissance du monde de l'art. Des institutions telles que la Maison de Victor Hugo ou le Palais de Tokyo[5][sourceinsuffisante] le sollicitent pour des prêts d'œuvres.
En 2012, Christian Berst officie son premier commissariat au musée Vieira da Silva à Lisbonne avec l’exposition «Arte Bruta – terra incognita»[6][sourceinsuffisante] qui remporte un record d’affluence. À la suite du succès de l'exposition, il devient le commissaire du premier musée d'art brut qui a ouvert ses portes au Portugal en juin 2014, dans la Oliva creative factory près de Porto[7][réf.nonconforme].
Avec son associé Daniel Klein, Christian Berst ouvre en 2014 un deuxième espace de 300 m2 à New York, dans le Lower East Side[8][sourceinsuffisante]. Les deux galeries prennent le nouveau nom de «christian berst art brut (Klein & Berst)».