Christian Combaz

From Wikipedia, the free encyclopedia

Christian Combaz
Christian Combaz en 2015.
Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Activités
Autres informations
Site web
Distinctions

Christian Combaz, né le à Alger[1],[2], est un écrivain, essayiste et journaliste français[3], lauréat du prix Ève-Delacroix de l’Académie française en 1992 pour Bal dans la maison du pendu (et l’ensemble de son œuvre romanesque)[4]. Son œuvre, entamée à la fin des années 1970, comprend des romans, des essais et des chroniques littéraires.

Né à Alger en 1954[2], il déclare dans sa biographie officielle avoir passé son enfance à Bordeaux et avoir été scolarisé à l’ensemble Sainte-Marie Grand Lebrun.

Au cours de la controverse médiatique dite « affaire Renaud Camus » (2000), Combaz figure parmi les signataires d’un texte soutenant la remise en circulation de l’ouvrage mis en cause[5],[6],[7].

En 2004, son roman Lion ardent figure d’abord dans la première sélection puis dans la deuxième sélection du Grand Prix du roman de l’Académie française ; le prix est finalement attribué à Bernard du Boucheron pour Court serpent[8],[9],[10].

Distinctions

Activités médiatiques

Depuis 2016, Christian Combaz anime une chronique vidéo intitulée La France de Campagnol, diffusée par la web-télé TV Libertés et relayée sur YouTube[12],[13].

Réception et critiques

Les premiers romans de Christian Combaz ont fait l’objet de recensions dans la presse nationale. À la parution de Constance D (1982), Le Monde souligne notamment les partis pris du récit et ses limites, dans un article signé Gabrielle Rolin[14].

À la fin des années 1990, Le Monde consacre une note critique à Une petite vie (1997), situant l’ouvrage dans la production romanesque française du moment[15].

Plus tard, Le Monde revient sur Le Roman de Budapest (2006) dans ses pages « Livres », en le situant dans la tradition du roman d’apprentissage sur fond historique[16].

Concernant son activité vidéo et certaines prises de position publiques, l’Observatoire du conspirationnisme Conspiracy Watch estime que plusieurs de ses contenus — notamment au sujet de la vaccination contre la Covid-19 — relèvent du conspirationnisme et sont relayés par des sites de la complosphère et de l’extrême droite[17].

Œuvres

Notes et références

Liens externes

Related Articles

Wikiwand AI