Christian Combaz
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Christian Combaz, né le à Alger[1],[2], est un écrivain, essayiste et journaliste français[3], lauréat du prix Ève-Delacroix de l’Académie française en 1992 pour Bal dans la maison du pendu (et l’ensemble de son œuvre romanesque)[4]. Son œuvre, entamée à la fin des années 1970, comprend des romans, des essais et des chroniques littéraires.
Né à Alger en 1954[2], il déclare dans sa biographie officielle avoir passé son enfance à Bordeaux et avoir été scolarisé à l’ensemble Sainte-Marie Grand Lebrun.
Au cours de la controverse médiatique dite « affaire Renaud Camus » (2000), Combaz figure parmi les signataires d’un texte soutenant la remise en circulation de l’ouvrage mis en cause[5],[6],[7].
En 2004, son roman Lion ardent figure d’abord dans la première sélection puis dans la deuxième sélection du Grand Prix du roman de l’Académie française ; le prix est finalement attribué à Bernard du Boucheron pour Court serpent[8],[9],[10].
Distinctions
- Prix Ève-Delacroix (1992), pour Bal dans la maison du pendu et « l’ensemble de son œuvre romanesque »[4].
- Officier de l’ordre des Arts et des Lettres (janvier 2006)[11].
Activités médiatiques
Depuis 2016, Christian Combaz anime une chronique vidéo intitulée La France de Campagnol, diffusée par la web-télé TV Libertés et relayée sur YouTube[12],[13].
Réception et critiques
Les premiers romans de Christian Combaz ont fait l’objet de recensions dans la presse nationale. À la parution de Constance D (1982), Le Monde souligne notamment les partis pris du récit et ses limites, dans un article signé Gabrielle Rolin[14].
À la fin des années 1990, Le Monde consacre une note critique à Une petite vie (1997), situant l’ouvrage dans la production romanesque française du moment[15].
Plus tard, Le Monde revient sur Le Roman de Budapest (2006) dans ses pages « Livres », en le situant dans la tradition du roman d’apprentissage sur fond historique[16].
Concernant son activité vidéo et certaines prises de position publiques, l’Observatoire du conspirationnisme Conspiracy Watch estime que plusieurs de ses contenus — notamment au sujet de la vaccination contre la Covid-19 — relèvent du conspirationnisme et sont relayés par des sites de la complosphère et de l’extrême droite[17].
