Christian Dauriac

journaliste français From Wikipedia, the free encyclopedia

Christian Dauriac, de son vrai nom Christian Baysse, ([1] à Aurillac, Cantal) est un journaliste français.

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Christian Dauriac
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Biographie
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Il fait ses études aux lycées Émile Duclaux d'Aurillac et Montesquieu de Bordeaux en section A. Après son baccalauréat, il poursuit ses études à l'Institut d'études politiques de Bordeaux.

Jeune journaliste, il travaille à Radio France (en Bretagne) puis à Sud RadioToulouse) et un peu à France Inter Paris avant de devenir rédacteur en chef des journaux parlés de France Culture/musique (1982-1984).

À la direction de l'information France 3, il modernise le Soir 3 dont l'audience remonte. En 1986, le nouveau gouvernement le « met au placard » pour cause d'opinion politique.

Travaillant un temps à TF1, il crée le réseau de correspondants régionaux en relation avec les quotidiens régionaux (PQR) qui permet à la chaîne d'avoir des images et des informations rapidement, ce qui désavantage le service public.

C'est alors qu'en 1990 France Télévision l'engage à nouveau. Il y est resté à de multiples postes : producteur de l'émission Décryptages, directeur délégué à la régionalisation, directeur de la rédaction nationale de FR3, directeur de la station régionale FR3 Paris-Île-de-France-Centre (dont il installera le siège à Vanves), conseiller du président, directeur du projet numérique, directeur de la recherche et du développement... jusqu'au , date à laquelle il est devenu directeur général-adjoint de CFI (Canal France International), filiale de coopération de France Télévision. Après avoir assuré depuis 2010 l'intérim comme directeur adjoint de l'information télé de la RTBF avec Jean-Pierre Jacqmin, il a finalement été nommé en 2012 à l'unanimité par le conseil d'administration de la RTBF comme chef de rédaction du journal télévisé pour un mandat de 6 ans.

Il a été licencié le par le conseil d'administration de RTBF pour fautes graves et ensuite pour motif qu'il aurait tenu des propos homophobes et racistes vis-à-vis d'un collaborateur[2], ce que Christian Dauriac conteste, évoquant un coup monté[3]. Selon le journal Le Soir, une expertise demandée par la RTBF établirait que le mail est un faux[4], mais le service de presse de l'institution dément l'information[5]. Le , Christian Dauriac annonce avoir porté plainte au pénal contre la RTBF et introduit un recours au Conseil d'État[6], mais celui-ci se déclare incompétent. Dix ans plus tard, le 7 octobre 2025, au terme de longues procédures, la Cour du Travail de Bruxelles a condamné la RTBF à verser à Christian Dauriac la somme de 205 000 euros, au titre de l'indemnité compensatoire de préavis à laquelle s'ajoutent les intérêts majorés ainsi que les indemnités de procédure[7].

Parallèlement, Christian Dauriac donne des cours à HEC et siège au conseil d'administration de la Maison des Lanceurs d'Alerte[8].

Notes et références

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