Christian Gotlieb Kratzenstein-Stub

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Décès
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KalundborgVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Sct. Olai Kirkegård (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Période d'activité
Christian Gotlieb Kratzenstein-Stub
Christian Gottlieb Kratzenstein-Stub
Naissance
Décès
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KalundborgVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Sct. Olai Kirkegård (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Période d'activité
Nationalité
Activité
Maître
Lieux de travail
Fratrie
Mariane Stub (d) (sœur cadette)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Troels Smith (d) (beau-père)Voir et modifier les données sur Wikidata

Christian Gottlieb Kratzenstein-Stub, né le à Copenhague et mort le à Kalundborg au Danemark, est un peintre danois dans le style classique romantique à la Pierre-Paul Prud'hon.

Il est le fils de l'ingénieur allemand Christian Gottlieb Kratzenstein (1723-1795), inventeur en 1769 d'un mécanisme vibratoire capable de reproduite les sons de cinq voyelles : a, e, i, o et u[1].

En 1809, Kratzenstein-Stub entreprend un voyage d’études en France et en Italie, ce qui marquera profondément son style : à Paris, il découvre l’influence de la nouvelle néo-classique, tandis qu’à Rome il est sensible aux compositions de son époque[2].

Après son retour au Danemark en 1811, Kratzenstein-Stub se consacre principalement à la peinture de portraits et à des compositions inspirées de la mythologie et de la poésie d’James Macpherson / Ossian's Poems — un choix de thèmes particulièrement apprécié dans le contexte culturel danois de l’époque[3].

Parmi les œuvres achevées après son retour se trouvent des compositions mythologiques et allégoriques remarquables, comme Cupidon réveillant Psyché (vers 1815) et Orphée et Eurydice (1806), ce dernier conservé au musée Ny Carlsberg Glyptotek à Copenhague[4]. Ces toiles illustrent son talent pour une peinture lyrique et romantique, mêlant sensibilité classique et goût pour les thèmes antiques.

Œuvres

  • L'amour et Psyché, 1815, Glyptothèque de Copenhague.
  • Portrait de Charlotte Christine Rothe, née Müller, huile sur cuivre, peint entre 1801 et 1814.
  • Orphée et Eurydice, huile sur toile, 1806, Copenhague, Ny Carlsberg Glyptotek.
Orphée et Eurydice.
Portrait de Charlotte Christine Rothe, née Müller.

Notes et références

Bibliographie

Voir aussi

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