Christian Noorbergen

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Naissance
(79 ans)
Reims
Nationalité
Drapeau de la France Française
Formation
Philosophie, histoire de l’art et psychanalyse
Activité
Critique d’art, essayiste, commissaire d’exposition
Christian Noorbergen
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Biographie
Naissance
(79 ans)
Reims
Nationalité
Drapeau de la France Française
Formation
Philosophie, histoire de l’art et psychanalyse
Activité
Critique d’art, essayiste, commissaire d’exposition

Christian Noorbergen, né le 18 mai 1946 à Reims, est un critique d'art, historien de l'art, philosophe, poète et commissaire d'exposition français.

Spécialiste du symbolisme belge (notamment Léon Spilliaert et Alfred Kubin), de l’expressionnisme contemporain et de la représentation de l’animalité dans l’art, il est l’auteur d’une centaine de préfaces, essais et textes de catalogues[1]. Il collabore régulièrement aux revues Artension, Art Absolument, Aralya, Leap, Raw Vision[2] et Azart[3].

Philosophe et historien de l’art de formation, Christian Noorbergen a enseigné l’histoire de l’art, la philosophie et la psychanalyse dans plusieurs institutions, notamment à l'ESAA de Troyes (où il a exercé pendant de nombreuses années), à l’Institut universitaire Rachi et à l’ICART à Paris[3].

Critique d’art et auteur, il développe depuis plusieurs décennies une réflexion portant sur la création contemporaine. Il contribue régulièrement à des revues spécialisées, rédige de nombreux textes critiques et catalogues d’exposition, et participe à l’élaboration de projets curatoriaux[3]. Par ailleurs, son activité inclut des conférences en France et à l’international, ainsi qu’une implication dans divers projets liés à la diffusion de l’art, tels que la réalisation de films ou l’animation d’ateliers d’écriture[4].

Christian Noorbergen se consacre particulièrement à l’étude de l’animalité dans l’art contemporain, qu’il considère comme une force vitale reliant profondeur existentielle et nature universelle. Ses analyses montrent comment les artistes utilisent l’imagerie animale pour dépasser la simple représentation et instaurer des engagements archaïques et mythiques avec le vivant. Dans ses critiques de Valem[5] ou Nicole King[6],[7], il met en avant des figures animales autonomes et intemporelles, incarnant une « solitude habitée » et une sagesse cosmique. Pour Noorbergen, l’animalité constitue une lentille essentielle pour comprendre le pouvoir expressif et le dialogue existentiel dans l’art contemporain[8].À partir de la citation de Jacques Derrida « l’animal que donc je suis », Christian Noorbergen choisit de réunir un certain nombre d'artiste à la chapelle Sainte Anne de Tours[9] autour de cette idée que l’homme n’est pas à distinguer de l’animal[10].

Activité éditoriale et critique

Christian Noorbergen exerce en tant que commissaire d’exposition depuis les années 1980, en France et à l’étranger. Parmi ses projets figurent des expositions collectives comme Mosaïques[11] en Champagne, Alfred Kubin[12] et le dessin contemporain à l’Abbaye d’Auberive[13],[14], de nombreuses manifestations à L'école des Beaux-Arts de Troyes, à la galerie Egregore[15], à la galerie Schwab Beaubourg[16], au Musée national M. K en Lituanie[17],[18], à l'espace Commines à Paris, au Jardin du Luxembourg, à la Chapelle Sainte Anne à Tours[19], à l'Unesco[20]...

Il accompagne de nombreux artistes contemporains par des textes critiques sensibles et exigeants, souvent centrés sur l’expressionnisme, les profondeurs humaines, l’animalité ou la dimension poétique et métaphysique de l’œuvre.

ll a participé également à des séminaires internationaux, notamment au Centre Culturel International de Cerisy-la-Salle( Mythes et psychanalyse[21], ),. En particulier, il a co-réalisé le colloque "Henri Michaux est-il seul?" avec Gérard Danou, tenu du 30 juin au 7 juillet 1999, à Cerisy-la-Salle[22],[23].

Style critique

Chez Christian Noorbergen, la critique ne vise ni à juger ni à expliquer, mais à faire émerger l’intensité de l’œuvre. Il valorise une création qui « ignore parfaitement l’esprit de système » et se déploie dans une dynamique libre et imprévisible. Son style, souvent lyrique, cherche à restituer une rencontre sensible avec l’art, en mettant en avant ses dimensions vitales et transgressives, capables de répondre « à un monde fabriqué » par une « inorganisation joyeusement transgressive ».

Cette approche s’accompagne d’une distance critique vis-à-vis du système artistique dominant : Noorbergen souligne que la « grande authentique création » reste souvent marginalisée par une « médiatisation fabriquée ». Sa critique devient ainsi un geste de révélation, attentif à des formes d’art plus discrètes mais essentielles[24].

Bibliographie sélective

Notes et références

Liens externes

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