Christoph Eymann

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Législature50e et 51e
Groupe politiquelibéral-radical (RL)
CommissionCSEC et CAJ
Christoph Eymann
Illustration.
Portrait officiel, 2019.
Fonctions
Conseiller national
Législature 50e et 51e
Groupe politique libéral-radical (RL)
Commission CSEC et CAJ
Successeur Patricia von Falkenstein
Législature 44e à 46e
Commission CSSS et CEATE
Conseiller d’État du canton de Bâle-Ville
Successeur Conradin Cramer
Député à l'Assemblée constituante du canton de Bâle-Ville
Député au Grand Conseil du canton de Bâle-Ville
Législature 1981-1985 à 1993-1997
Biographie
Date de naissance (74 ans)
Lieu de naissance Bâle
Nationalité suisse
Parti politique PLD
Diplômé de Université de Bâle
Profession Juriste
Résidence Bâle

Christoph Eymann, né le à Bâle (originaire du même lieu), est une personnalité politique suisse, membre du Parti libéral-démocrate (section bâloise du Parti libéral-radical). Il est conseiller d’État du canton de Bâle-Ville de 2011 à 2017 et député du canton de Bâle-Ville au Conseil national de 1991 à 2001 et de 2015 à 2021.

Après trois années de médecine de 1970 à 1973[1], Christoph Eymann étudie le droit à l’Université de Bâle de 1973 à 1978. Il obtient son doctorat en 1980[2].

Il travaille d'abord comme juriste dans l'association locale des arts et métiers de 1980 à 1984, puis est nommé directeur de l'association bâloise des entrepreneurs, poste qu'il occupe de 1984 à 2001[2].

Christoph Eymann est marié et père de trois enfants, dont deux avec sa précédente partenaire, Patricia von Falkenstein, engagée dans le même parti[3],[4],[5]. Il est l'oncle de la conseillère d'État bâloise Stephanie Eymann et le frère de l'ancien député au Grand Conseil du canton de Bâle-Ville Felix Eymann[3].

Il a le grade de capitaine à l'armée.

Parcours politique

Son premier engagement politique est son élection au Conseil bourgeoisial de Bâle-Ville en 1981, où il siège jusqu'en 1989[2]. Il accède au Grand Conseil du canton de Bâle-Ville en 1984. Il y est réélu à trois reprises et y siège jusqu'en 1995.

Il est élu une première fois au Conseil national en 1991 ; il y est réélu à deux reprises et siège en parallèle, de 1999 à 2001, dans la Constituante bâloise[2]. Au Parlement suisse, il est membre de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique de 1995 à 1999 et de la Commission de l'environnement, de l'aménagement du territoire et de l'énergie de 1995 à 2001.

Il démissionne en 2001 de son mandat au Parlement suisse à la suite de son élection au Conseil d’État du canton de Bâle-Ville[6]. Chargé du département de l'éducation, il est réélu à trois reprises jusqu'en 2017. Le 1er novembre 2013, il prend par ailleurs la succession d'Isabelle Chassot à la tête de la Conférence suisse des directeurs cantonaux de l'instruction publique[7],[8]. Il ne se représente pas lors des élections cantonales de son canton fin 2016, et c'est Conrandin Cramer qui lui succède[9].

Il est à nouveau élu conseiller national en 2015 et réélu en 2019[10]. Il siège cette fois dans la Commission de la science, de l'éducation et de la culture et dans la Commission des affaires juridiques.

Le , il annonce sa démission à la fin du mois de novembre pour des raisons d'âge. Sa démission prend effet le et il est remplacé par Patricia von Falkenstein[11],[4].

Autres mandats

Notes et références

Liens externes

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