Christophe Boltanski
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Institut d'études politiques et Centre de formation des journalistes. |
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Christian Boltanski (oncle paternel) Jean-Élie Boltanski (d) (oncle) |
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Christophe Boltanski, né le à Boulogne-Billancourt, est un journaliste et écrivain français, lauréat du prix Femina 2015 pour son roman La Cache.
Famille
Christophe Boltanski est le fils du sociologue Luc Boltanski, originaire d'une famille juive russe, et d'une mère écrivain qui a adhéré aux idées communistes[1].
Il est le neveu du linguiste Jean-Élie Boltanski (d) et de l'artiste plasticien Christian Boltanski.
Il vit et travaille à Paris. Il a séjourné à New-York, au Caire, à Jérusalem et à Londres.
Carrières
Après une année en hypokhâgne, il intègre l'Institut d'études politiques de Paris (promotion 1983, section PES.)
En 1983-1984, il étudie le journalisme et les sciences politiques à la City University of New York dans le cadre d'un programme d'échange.
Il est diplômé du Centre de formation des journalistes (promotion 1987).
Carrière de journaliste
Christophe Boltanski travaille au Progrès égyptien (dans le cadre de son service national) puis pour le quotidien Libération de 1989 à 2007 ; il est correspondant de ce journal à Jérusalem (1995-2000) puis à Londres (2000-2004)[2]. À son retour, il est nommé chef-adjoint du service étranger (2004-2007).
Il travaille pour le magazine Le Nouvel Observateur comme grand reporter de 2007 à 2017[source secondaire souhaitée].
En 2017-2018, il est rédacteur en chef de la Revue XXI.
En 2022, il coécrit le documentaire La Camionnette Blanche[3] avec le réalisateur Jean Bulot.
Il contribue régulièrement aux revues XXI, Zadig, Kometa, ainsi qu'aux magazines Vanity Fair, La Chronique, L'Express et Le Nouvel Obs[source secondaire souhaitée].
Il a reçu en 2010 le prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre pour un reportage sur une mine au Congo, dans la région du Nord-Kivu : Les Mineurs de l'enfer[4].
Carrière d'auteur
Il commence sa carrière par des essais : Les Sept Vies de Yasser Arafat (avec Éric Aeschimann) en 2006, et Minerais de sang en 2014.
En 2015, son premier roman, La Cache, reçoit le Prix Femina, le Prix des Prix, le prix Transfuge du meilleur roman français, et Les Lauriers Verts (prix de la rentrée). Il figure parmi les finalistes du prix Renaudot et du prix Médicis[5].
Son troisième roman, Les Vies de Jacob, se retrouve dans la sélection du prix Joseph Kessel (2022) et remporte la même année le prix Place Ronde Lille[6] « Écrire la photographie ». Il publie en 2023 King Kasaï dans la collection « Ma nuit au musée » des éditions Stock. Le livre est récompensé par le prix du Roman de la nuit[7].
Ses romans sont traduits en anglais, allemand, néerlandais, italien, espagnol, grec, roumain et polonais[pertinence contestée].
La Cache est adaptée au cinéma par le réalisateur Lionel Baier avec dans les principaux rôles Michel Blanc, Dominique Reymond et William Lebghil. Le film est présenté en compétition officielle à la Berlinale 2025[8].