Chukri Khodja
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Casbah d'Alger, Algérie
Algérie
شكري خوجة
| Nom de naissance | Hassen (Hassan) Khodja Hamdane |
|---|---|
| Alias |
Chukri Khodja |
| Naissance |
Casbah d'Alger, Algérie |
| Décès |
Algérie |
| Nationalité | Algérienne |
| Pays de résidence | Algérie |
| Profession |
Écrivain, interprète judiciaire, comptable |
| Langue d’écriture | français, arabe |
|---|---|
| Mouvement | littérature algérienne d'expression française |
| Genres |
roman |
Œuvres principales
Mamoun, l'ébauche d’un idéal ; El-Euldj, captif des Barbaresques
Chukri Khodja (en arabe : شكري خوجة), pseudonyme de Hassen Khodja Hamdane, né le à Alger et mort en 1967, est un écrivain algérien francophone, auteur de deux romans dans les années 1920, souvent cité parmi les premiers romanciers algériens de langue française[1].
Hassen Khodja Hamdane est né le 11 février 1891 dans la Casbah d’Alger, dans une famille de petits commerçants. Il fait ses études dans l’enseignement colonial et fréquente aussi la médersa[1]. Il publie sous le pseudonyme Chukri Khodja. Il meurt en 1967.
Thèmes et réception critique
Dans l’article « Un romancier de l’identité perturbée et de l’assimilation impossible », Abdelkader Djeghloul analyse comment Khodja joue du « double jeu » langagier et identitaire entre français et arabe, entre assimilation et altérité[2]. L’étude « Le dédoublement du héros dans El Euldj, Captif des Barbaresques » par A. Amrouch examine la dualité du personnage principal, sa conversion, son aliénation, et sa fin tragique[3]. D’autres études universitaires explorent la question de l’assimilation et la conscience identitaire chez l’écrivain[4].