Château de Bonnac (Tarn)

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Période ou styleMédiéval
Néo-gothique
TypeChâteau-fort remanié
Début constructionAttesté début XVIIe siècle
Fin constructionReconstruit fin XVIIe siècle
Château de Bonnac
Image illustrative de l’article Château de Bonnac (Tarn)
Vue du château
Période ou style Médiéval
Néo-gothique
Type Château-fort remanié
Début construction Attesté début XVIIe siècle
Fin construction Reconstruit fin XVIIe siècle
Propriétaire initial Famille Laurens
Propriétaire actuel Privé
Coordonnées 43° 33′ 31″ nord, 1° 54′ 27″ est
Pays Drapeau de la France France
Ancienne province Drapeau du Languedoc Languedoc
Région Occitanie
Département Tarn
Commune Cuq-Toulza
Géolocalisation sur la carte : Tarn
(Voir situation sur carte : Tarn)
Château de Bonnac
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
(Voir situation sur carte : région Occitanie)
Château de Bonnac
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Château de Bonnac

Le château de Bonnac ou de Bonac, est un ancien château-fort, aujourd'hui complètement remanié, situé à Cuq-Toulza, dans le Tarn (France).

Cet édifice qui se compose de deux parties distinctes a été pris lors des rébellions huguenotes par le maréchal de Thémines.

Origine

La date de construction du château de Bonnac n'est pas connue. Néanmoins, dès le XVIe siècle, un certain François Laurens est cité comme étant sieur de Bonnac à Cuq-Toulza[1].

Rébellions huguenotes

Le maréchal de Thémines

L'édifice est attesté au début du XVIIe siècle, lors des rébellions huguenotes menées dans la région par le duc protestant Henri II de Rohan. Le seigneur de Bonnac devait alors être allié au parti protestant.

Ainsi, le , le maréchal Pons de Thémines, commandant du roi Louis XIII en Languedoc, se présente devant la place-forte[2]. Accompagné de 3000 hommes et de deux canons, il poursuit de nombreux protestants qui se sont réfugiés dans l'édifice. Il ne lui faut pas longtemps pour créer une brèche dans les défenses, avant de mettre le feu à la bâtisse. Les protestants qui ne sont pas brûlés vifs ou massacrés dans les combats sont ensuite pendus sur place[3],[4]. Il n'y a qu'un seul survivant, un défenseur du château épargné à condition qu'il s'occupe de la pendaison de ses anciens compagnons, ce qu'il fit de bonne grâce pour s'assurer la vie sauve. On dit même qu'il pendit son propre père, présent lors de la bataille, à un prunier[5],[6].

XVIIIe siècle

Le château est ensuite reconstruit, avant la fin du XVIIIe siècle. En 1789, indépendamment des événements de la Révolution française, un certain Jean Daguilhon-Manelphe semble devenir propriétaire de la bâtisse, par accord avec la veuve de l'ancien seigneur[1],[7].

Vers 1910, la demeure appartient à Hiver de Las-Dèses et Madame de Piquet de Vignolles de Juillac[8].

Architecture

Galerie

Voir aussi

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