Château de Gandels
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Château de Gandels | ||||
Carte postale du château, alors colonie de vacances | ||||
| Période ou style | Style classique | |||
|---|---|---|---|---|
| Coordonnées | 43° 29′ 12″ nord, 1° 59′ 34″ est | |||
| Pays | ||||
| Ancienne province | ||||
| Région | Occitanie | |||
| Département | Tarn | |||
| Commune | Garrevaques | |||
| Géolocalisation sur la carte : Tarn
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Géolocalisation sur la carte : France
| ||||
| modifier |
||||
Le château de Gandels est un château situé à Garrevaques, dans le Tarn (France).
Situé à proximité de Revel, l'édifice actuel date du XVIIe siècle. Au cours du XIXe siècle, deux personnalités l'ont successivement possédés et y sont mortes : Jacques Rességuier puis Vincent Piccioni.
La date de construction du château originel de Gandels n'est pas connue, néanmoins c'est un édifice de fondation ancienne.
La seigneurie éponyme appartient des siècles durant à l'abbaye de Sorèze, qui y exerce les droits de haute, moyenne et basse justice. Le , elle vend le domaine à un certain Antoine de Thuile. Sa fille, Françoise, épouse le Jean d'Andrieu, capitaine au régiment de Champagne. Ce dernier reçoit alors en dot le château et la seigneurie de Gandels. En 1649, il est encore vivant et toujours en possession du château[réf. souhaitée]. La bâtisse actuelle semblant dater du XVIIe siècle, il est donc possible qu'il en ait commandité la reconstruction.
Au début du XVIIIe siècle, il appartient à la famille de Falguerolles, lorsqu'en 1737, le seigneur Geoffroi-Louis de Falguerolles, épouse Louise de Rotolp et hérite aussi du château de la Devèze.[réf. souhaitée]
Au XIXe siècle, le château appartient à Jacques Rességuier, qui y meurt le [1]. Peu après sa mort, vers 1860, le domaine et de nombreuses terres alentour sont rachetées par l'homme politique Vincent Piccioni. Soutien de Napoléon III, celui-ci avait failli venir en visite officielle à Revel, qui fut finalement annulée, et aurait dû loger au château. En 1870, après la proclamation de la IIIe République, Piccioni s'y retire et y meurt le [2].
Dans les années 1950, il sert de centre de colonie de vacances[3].
