Château de Gemeaux
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| Château de Gemeaux | ||||
Le château à la fin du XIXe | ||||
| Type | Château-fort | |||
|---|---|---|---|---|
| Début construction | XVIIe siècle | |||
| Fin construction | XVIXe siècle | |||
| Protection | ||||
| Coordonnées | 47° 28′ 43″ nord, 5° 08′ 15″ est[2] | |||
| Pays | ||||
| Région historique | Bourgogne | |||
| Subdivision administrative | Côte-d'Or | |||
| Localité | Gemeaux | |||
| Géolocalisation sur la carte : Côte-d'Or
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
Géolocalisation sur la carte : France
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Le château de Gemeaux est un château du XVIIe siècle reconstruit sur une base du XIIIe siècle situé à Gemeaux (Côte-dOr) en Bourgogne-Franche-Comté.
Le château est situé sur la RD 105 à la sortie est du village[2].
Historique
En Guillaume de Grancey reçoit en fief du duc de Bourgogne Robert II la ville de Gemeaux avec droit d’y construire une forteresse. En 1433, celle-ci est partiellement démolie lors de la guerre entre Jean IV de Vergy et Guillaume de Châteauvillain, seigneur de Grancey et de Gemeaux. En , elle est occupée par 700 Écorcheurs du bâtard de Bourbon. En 1583, le château est dans un enclos de murailles quasi ruinées "dedans lequel est l'église paroissiale de Gemeaux et partie du cimetière". Pendant les guerres de Religion, il est gardé par les habitants, les seigneurs ayant droit d'en nommer les officiers. En 1643 les Suédois brûlent environ 25 maisons alentour[réf. souhaitée].
Assiégée et ravagée à diverses reprises, la maison forte est totalement ruinée en 1682 quand Jean Mochot,trésorier de France, la rachète au marquis de Vitteaux. Il se fait construire une nouvelle demeure au bas du village que son fils Jacques vend en 1711 à Jean-Claude Loppin, conseiller au Parlement. De 1740 à 1749 Charles-Catherine Loppin, son fils, l'agrandit et l'embellit sur des plans d'Edme Verniquet et en aménage les jardins[réf. souhaitée].
À la Révolution le château envahi par les démolisseurs n'est sauvé de la destruction par le propriétaire que grâce au vin de sa cave. Pendant la Grande guerre, il est utilisé du au comme annexe de l'hôpital militaire d'Is-sur-Tille avec 25 lits.
