Château de la Cour (Cigné)
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Le château de la Cour est un château français, situé à Cigné, dans le département de la Mayenne et la région des Pays de la Loire. Il est situé près du bourg [1]. On y voit encore quelques fenêtres grillées.
Les détenteurs prenaient le titre de seigneur de Cigné, mais n'avaient que justice foncière et relevaient de Torcé. Cette seigneurie est qualifiée au XVe siècle « franc-fieu, terre et seigneurie de Cigné, avec domaine, douves ». Jean de Logé y ajouta, en 1514, pour une rente de 12 ₶, « la maison et dépendances qui sont maintenant la maison seigneuriale de Cigné, près le bourg », écrit-on en 1614[1].
Seigneurs[1]
Liste des seigneurs
- Fouquet de la Barre, paroissien du Horps, 1472, mari de Jeanne de la Motte, et de son chef, 1477.
- Fouquet de la Barre, le jeune, 1488.
- Jean de Logé, mari de Guillemine de Sallaines, 1510, 1524.
- Jacques de Logé, âgé de 17 ans en 1533 et sous la tutelle de René de Logé, prêtre, vivait, 1569.
- Bernard de Logé, 1577, mari de Renée du Mesnil, veuve, 1583, 1588.
- François de Logé, époux de Marie L'Enfant, dont un fils, nommé Pierre, naît au Château du Rocher de Mézangers, 1613.
- François de Logé, mari de Julienne du Chastelier, 1630, 1654. La Cour passe dès lors en d'autres mains, mais les sieurs de Logé continuent toujours à se qualifier seigneurs de Cigné.
- Ce sont : Jean de Logé, mari de Gabrielle Thébaudin, , † le ;
- Jean-Martin de Logé, qui épouse, le , Claude-Guyonne Théart, de Château-Gontier, laquelle mourut à l'auberge du Plat-d'Étain, à Laval, en 1727 ;
- Guy-Martin de Logé, qui épouse à Notre-Dame de Mayenne, en 1728, Marie de la Roque, veuve en 1753 ;
- Jean-Hubert de Logé, avant 1771.
- Jacques des Rotours, sieur de Saint-André, et Catherine Larcher, étaient, en 1678, sieur et dame de la Cour.
- Jacques Philippe des Rotours en donne bail en 1730, et vend en 1737 à Jean-Baptiste Gallery, sieur des Granges.
- Jean-Baptiste d'Héliand de l'Ile-du-Gast épousa, en 1803, Françoise-Adélaïde Gallery de la Tremblaye et vendit à Louis Dugué, receveur de l'enregistrement à Ambrières, aïeul de M. Pollet, propriétaire par la suite.