Château des Roches-Saint-Quentin

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Période ou styleRenaissance
Début constructionXIVe siècle
Fin constructionXVIe siècle
Château des Roches-Saint-Quentin
Image illustrative de l’article Château des Roches-Saint-Quentin
Vue générale du château.
Période ou style Renaissance
Type Château
Début construction XIVe siècle
Fin construction XVIe siècle
Propriétaire initial Adam Fumée
Protection Logo monument historique Inscrit MH (1971, tour et pigeonnier)[1]
Coordonnées 47° 12′ 11″ nord, 1° 01′ 52″ est
Pays Drapeau de la France France
Anciennes provinces de France Touraine
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Commune Saint-Quentin-sur-Indrois
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Château des Roches-Saint-Quentin
Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire
(Voir situation sur carte : Centre-Val de Loire)
Château des Roches-Saint-Quentin
Géolocalisation sur la carte : Indre-et-Loire
(Voir situation sur carte : Indre-et-Loire)
Château des Roches-Saint-Quentin

Le château des Roches-Saint-Quentin, dont la construction s'est étalée du XIVe au XVIe siècle, se situe sur Saint-Quentin-sur-Indrois, commune française du département d'Indre-et-Loire, dans la région Centre, à environ 1 km à l'est du centre bourg. Il a vu naître Jeanne-Marie de Maillé en 1331, avant d'être, jusqu'au XVIe siècle, la propriété de la famille Fumée, qui possédait également le fief de Genillé.

Ce château privé, dont certaines parties figurent sur la liste des monuments historiques au titre d'édifices inscrits, ne se visite pas. Il est depuis 1992 un prieuré des religieux de la Communauté Saint Jean qui y habitent.

Le château des Roches-Saint-Quentin se trouve à 1 km environ à l'est du chef-lieu communal de Saint-Quentin-sur-Indrois, à mi-pente du coteau qui descend vers la rive droite de l'Indrois. Sa façade principale est tournée vers la vallée.

Historique

Le premier château appartenait à la famille de Maillé. C'est là qu'est née, le , Jeanne, fille de Hardouin VI de Maillé, seigneur de Saint-Quentin et de Rillé et de Jeanne de Montbazon[2] et qui deviendra la bienheureuse Jeanne-Marie de Maillé; seule la tour qui flanque à l'est le corps principal d'habitation date de cette époque[3]. En 1449, Jean du Puy, propriétaire du château, obtint l'autorisation de le fortifier.

En , Pierre Morin acheta le château, mais il le revendit un mois après[4] à Adam Fumée, médecin personnel et conseiller de Charles VII, Louis XI et Charles VIII[5], et déjà propriétaire du fief voisin de Genillé[6]. En 1515, Adam II, son fils, obtint le regroupement en une seule châtellenie de ses terres de Genillé et de Saint-Quentin, dont le fief paroissial et le château[2]. En 1536; Adam II Fumée obtint du roi l'autorisation d'ouvrir des marchés et deux foires annuelles sur son domaine[7]. C'est la famille Fumée qui fit construire la majeure partie du château actuel[8].

Au début du XVIIIe siècle, le château et toute la châtellenie de Saint-Quentin et Genillé, échurent, par voie de mariage, à la famille de Menou[3]. Au moment de la Révolution, les armoiries qui ornaient la porte principale du château furent martelées[9].

Un dernier pavillon fut rajouté lors d'une restauration effectuée au début du XXe siècle[8].

Architecture et décoration

Annexes

Notes et références

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