Ciao Federico !

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Titre original Ciao Federico !
Réalisation Gideon Bachmann
Acteurs principaux Federico Fellini
Sociétés de production Sveriges Radio
Ciao Federico !
Description de cette image, également commentée ci-après
Sous le soleil de Ponza, Bachmann filme Fellini et son équipe du Satyricon
Titre original Ciao Federico !
Réalisation Gideon Bachmann
Acteurs principaux Federico Fellini
Sociétés de production Sveriges Radio
Pays de production Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau de l'Italie Italie
Drapeau de la Suède Suède
Genre Documentaire
Durée 60 min
Sortie 1971

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Ciao Federico ! est un film américano-italo-suédois réalisé par Gideon Bachmann et sorti en 1971.

Reportage, en 1968, sur le tournage du film Satyricon. Interviews de Federico Fellini, commentaires de quelques-uns de ses acteurs, ainsi que des membres de son entourage.

Fellini, avec ses mimiques et sa gestuelle, s’identifier à chaque personnage, du plus petit au plus grand rôle (il appelle tous ses acteurs par leur prénom et semble connaître jusqu’à celui du dernier figurant). On le voit tempêter (après un de ses scénographes), engueuler une actrice puis s’excuser, rassurer une Capucine inquiète ou devenir enjôleur puis égrillard avec d’autres à l’instar des protagonistes de sa fresque antique. Les images justifient ses interviews : faire des films est « le seul véritable moyen qu’il ait de faire partie de ce monde, d’établir un contact avec les gens… » (sic). Gideon Bachmann capte ses étonnements de petit garçon : que « Martino » (son acteur britannique Martin Potter) puisse encore manger comme un Anglais aux manières raffinées (imitation à l’appui) après trois mois de tournage d’orgies romaines… Le Maestro est présent sur tous les fronts de sa superproduction : général d’empire dirigeant son armée de comédiens à bord d’une immense galère, grand-prêtre entouré de ses magiciens-techniciens ou savant illusionniste emporté par les affres de sa création dans un maelstrom de vent et de poussière. On comprend que, subjugués, ses acteurs ne peuvent être que des créatures asservies à leur créateur. Durant les pauses, il flotte comme un air de liberté, car on est en 1968 : on chante Dylan, on gratouille sa guitare, on fait de la bronzette à Ponza sur fond d’Azzuro de Celentano ou l'on discute le bout de gras avec la production qui renâcle toujours à rembourser « deux notes de frais par personne. »

Fiche technique

Distribution

Distinction

  • Le reportage faisait partie d’une série de documentaires et d'images de Fellini au travail projeté au Festival de Cannes 2003 dans le cadre de la rétrospective intégrale de l’œuvre du maestro[3].

Articles connexes

Vidéographie

Notes et références

Liens externes

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