Claire Rougeulle
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| Naissance | |
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| A travaillé pour |
Institut Curie (depuis ) Délégation Paris B (d) (depuis ) Institut Pasteur (- Harvard Medical School (- Université Paris-Diderot |
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| Directeur de thèse |
Philip Avner (d) |
| Distinctions |
Claire Rougeulle est une généticienne française née le au Havre. Elle est directrice de recherche au Centre national de la recherche scientifique et directrice de l'Institut Curie. Ses recherches portent sur l'épigénétique et notamment sur les longs ARN non codants (lncRNAs) et sur l'inactivation du chromosome X.
Claire Rougeulle naît le au Havre. Elle obtient son DEA en 1991 à l'Université Pierre-et-Marie-Curie, où elle soutient sa thèse en génétique en 1996 sous la direction de Philip Avner[1]. Après son doctorat, elle effectue un stage postdoctoral au Boston Children's Hospital à la Harvard Medical School à Boston[2].
En 1999, elle entre au CNRS [3]en tant que chargée de recherche. Elle travaille au laboratoire de Philip Avner à l'Institut Pasteur sur la chromatine et sur l'inactivation du chromosome X. En 2009, elle rejoint l'institut d'épigénétique et destin cellulaire[4] à l'Université Paris-Diderot où elle devient responsable de l’équipe « ARN non codants, différenciation et développement »[5]. Depuis 2018, elle enseigne à l'École polytechnique[6]. Elle est directrice adjointe de l'institut d'épigénétique et destin cellulaire depuis [7]. Depuis 2024, elle est directrice de l'Institut Curie[8].
Honneurs et récompenses
Claire Rougeulle est membre de l'EMBO depuis 2016.
Prix
- 2007 :
- 2016 : Prix Jean-Pierre Lecocq de l'académie des sciences[10],
- 2018 : Prix du magazine La Recherche avec Céline Vallot[11],
- 2019 : Médaille d'argent du CNRS[9],
- 2020 : Lauréate Advanced Grant du conseil européen de la recherche[12],
- 2021 :
- Prix Antoine Lacassagne[13] du collège de France,
Chevalier de l'ordre national du Mérite[14],
- 2022 : prix Janine Beisson de la Société Française de Génétique[15].
Recherches
Au sein de l'unité UMR7216 de l'institut d'épigénétique et destin cellulaire, Claire Rougeulle anime une équipe d'une dizaine de personnes[16]. Les projets dans cet institut sont notamment l'étude des lncRNAs contrôlant l’inactivation de l’X chez la souris ; la régulation de l’inactivation du X chez l’homme, et contribution des lncRNAs à la variation de stratégies d’inactivation entre espèces ; LncRNAs et contextes pathologiques.
Publications
- (en) Kasturi Mahadik et Claire Rougeulle, « Study of X Chromosome Activity Status in Human Naive Pluripotent Stem Cells Using RNA-FISH », dans Human Naïve Pluripotent Stem Cells, vol. 2416, Springer US, , 239–255 p. (ISBN 978-1-0716-1907-0, DOI 10.1007/978-1-0716-1908-7_15, lire en ligne).
- Madeleine Moscatelli et Claire Rougeulle, « Dernières nouvelles du chromosome X - Des principes généraux nuancés », médecine/sciences, vol. 37, no 2, , p. 152–158 (ISSN 0767-0974 et 1958-5381, DOI 10.1051/medsci/2020278, lire en ligne, consulté le ).
- (en) Jean-François Ouimette et Claire Rougeulle, « Many XCI-ting routes to reach the eXACT dose », Nature Cell Biology, vol. 22, no 12, , p. 1397–1398 (ISSN 1476-4679, DOI 10.1038/s41556-020-00608-3, lire en ligne, consulté le ).
- (en) Emmanuel Cazottes et Claire Rougeulle, « Straight to the X: Modeling Human X Chromosome Inactivation in hESCs by FGF Signal Blockade », Cell Stem Cell, vol. 27, no 3, , p. 352–353 (DOI 10.1016/j.stem.2020.08.008, lire en ligne, consulté le ).
- (en) Catherine Patrat, Jean-François Ouimette et Claire Rougeulle, « X chromosome inactivation in human development », Development, vol. 147, no 1, (ISSN 1477-9129 et 0950-1991, DOI 10.1242/dev.183095, lire en ligne, consulté le ).
- (en) Miguel Casanova, Madeleine Moscatelli, Louis Édouard Chauvière et Christophe Huret, « A primate-specific retroviral enhancer wires the XACT lncRNA into the core pluripotency network in humans », Nature Communications, vol. 10, no 1, (ISSN 2041-1723, PMID 31827084, PMCID 6906429, DOI 10.1038/s41467-019-13551-1, lire en ligne, consulté le ).
- (en) Giulia Furlan, Nancy Gutierrez Hernandez, Christophe Huret, Rafael Galupa et Claire Rougeulle, « The Ftx Noncoding Locus Controls X Chromosome Inactivation Independently of Its RNA Products », Molecular Cell, vol. 70, no 3, , p. 462–472.e8 (DOI 10.1016/j.molcel.2018.03.024, lire en ligne, consulté le ).
- (en) Giulia Furlan, Nancy Gutierrez Hernandez, Christophe Huret, Rafael Galupa et Claire Rougeulle, « The Ftx Noncoding Locus Controls X Chromosome Inactivation Independently of Its RNA Products », Molecular Cell, vol. 70, no 3, , p. 462–472.e8 (ISSN 1097-2765, DOI 10.1016/j.molcel.2018.03.024, lire en ligne, consulté le ).
- (en) JF Ouimette, C Rougeulle et RA Veitia, Three-dimensional genome architecture in health and disease, (PMID 29377081, lire en ligne).
- (en) C Rougeulle et 35 collaborateurs (Free PMC article), Parallel derivation of isogenic human primed and naive induced pluripotent stem cells, (PMID 29367672, lire en ligne)
- (en) G Furlan, N Gutierrez Hernandez, C Huret, R Galupa, JG van Bemmel, A Romito, E Heard, C Morey et C Rougeulle (Free full text), The Ftx Noncoding Locus Controls X Chromosome Inactivation Independently of Its RNA Products, (PMID 29706539, lire en ligne).
- « La recherche médicale a été pensée par les hommes, au détriment de la santé des femmes », La Croix, (lire en ligne).