Classe Aréthuse
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Classe Aréthuse | ||||||||
L'Argonaute à la Cité des sciences | ||||||||
| Caractéristiques techniques | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Type | Sous-marin | |||||||
| Longueur | 49,6 m[1] | |||||||
| Maître-bau | 5,8 m | |||||||
| Tirant d'eau | 10 m | |||||||
| Déplacement | Surface: 543 tonnes En plongée: 669 tonnes |
|||||||
| Propulsion | 1 hélice 2 moteurs SEMT Pielstick de 12 cylindres 160 accumulateurs au plomb |
|||||||
| Puissance | Diesel : 1 060 ch Électrique: 1 300 ch |
|||||||
| Vitesse | Plongée : 16 nœuds (30 km/h) Schnorchel : 7 nœuds (13 km/h) Surface : 12,5 nœuds (23 km/h) |
|||||||
| Profondeur | Plus de 200 m | |||||||
| Caractéristiques militaires | ||||||||
| Armement | 4 tubes lance-torpilles de 550 mm | |||||||
| Autres caractéristiques | ||||||||
| Équipage | 6 officiers 24 hommes d'équipage |
|||||||
| Histoire | ||||||||
| Constructeurs | Cherbourg | |||||||
| A servi dans | ||||||||
| Période de construction |
1955 - 1960 | |||||||
| Période de service | 1958 - 1982 | |||||||
| Navires construits | 4[2] | |||||||
| Navires désarmés | 3 | |||||||
| Navires préservés | 1 | |||||||
| ||||||||
| modifier |
||||||||
Le type Aréthuse désigne une série de quatre sous-marins d'attaque à propulsion classique conçus en France dès 1949 pour la Marine nationale française. Ils étaient référencés comme « Sous-marins de chasse » par la Marine nationale et communément appelés les « 400 tonnes ».
Petits, discrets et très silencieux, leur mission principale était la lutte anti-sous-marine en zone côtière et dans les passages resserrés. À la fin de leur carrière, ils ont contribué à la constitution de la Force océanique stratégique en servant de plate-forme d'entraînement pour les équipages.
Ils étaient armés de quatre tubes lance-torpilles d'étrave et pouvaient embarquer huit torpilles courtes ou mines (quatre dans les tubes et quatre en réserve au poste avant).
Construits à Cherbourg à partir des plans dessinés par l'ingénieur du génie maritime André Girousse, ils ont toujours été basés en Méditerranée, à Mers el-Kébir au début de leur carrière, puis à Toulon[3].
Ces sous-marins constituèrent une étape majeure de la reconstitution des forces sous-marines françaises après la Seconde Guerre mondiale, mais leur spécialisation et les limitations imposées par leur taille devaient restreindre leur nombre au profit de sous-marins plus polyvalents et plus lourds : les sous-marins de type Daphné (les « 800 tonnes »), construits pour les marines française, pakistanaise, portugaise, espagnole et sud-africaine.