Classe TF-2000
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| TF-2000 | |
| Caractéristiques techniques | |
|---|---|
| Type | Destroyer |
| Longueur | 166 mètres |
| Maître-bau | 21,5 mètres |
| Tirant d'eau | 5,4 mètres |
| Déplacement | 8 500 tonnes |
| Propulsion | CODOG (2 moteurs diesel et 2 turbines à gaz) |
| Vitesse | 28 nœuds |
| Caractéristiques militaires | |
| Armement | missiles antinavire Boeing Integrated Defense Systems AGM-84 Harpoon 1 lanceur Mk.49 Mod.3 pour 21 missiles surface-air Raytheon RIM-116 Rolling Airframe Missile Block 1A 1 lanceur vertical pour missile surface-air Raytheon RIM-156 SM-2 Block IV (TF-2000) 1 canon rétractable de 127 mm 2 lanceurs triples pour torpilles Type 46 2 mitrailleuses de 12,7 mm Aselsan |
| Aéronefs | Sikorsky SH-60 Seahawk drone |
| Autres caractéristiques | |
| Équipage | 130 à 150 |
| Histoire | |
| Chantier naval | Gölcük Naval Shipyard (en) |
| A servi dans | |
| Navires construits | 0 |
| modifier |
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La classe TF-2000 est un projet de construction d'une classe de destroyer anti-aérien conduit par la Turquie depuis la fin des années 1990.
L'effort turc dans le domaine naval s’organise autour du programme Milgem, lancé en 2004. Ce programme vise la modernisation de la flotte turque à l'horizon 2030 par des navires entièrement fabriqués en Turquie. Il se compose de 3 classes de navires : les corvettes de la classe Ada, les frégates légères de la classe Istanbul et les destroyers TF-2000[1].
La Turquie considère cette classe comme un nouveau type de navire pour sa propre marine. Elle prendra comme numéro de coque « TF xx », rajoutant un nouveau sigle à la classification de leurs navires.
Le projet est lancé à la fin des années 1990, mais la crise économique qui touche la Turquie retarde sa réalisation. En 2004, il est repris au sein du programme MILGEM qui donne la priorité à la production des corvettes Ada et des frégates légères Istanbul.
Initialement prévu pour 8 frégates, le coût du projet TF-2000 est fixé à trois milliards de dollars US[2]. Fin 2016, la Turquie décide d'augmenter la taille des vaisseaux construits, les classant ainsi comme destroyers, et de baisser leur nombre à 4 exemplaires pour un coût unitaire estimé à 1 milliard de dollars US[3].
La marine turque avait prévu d'en commander quatre de 2014 à 2018 pour remplacer les quatre frégates de la classe Gabya mais le projet a pris du retard. Début 2024, aucune décision n'avait encore été prise sur cette commande[4].