Fils de Madeleine-Joseph Fouquet et du graveur en lettres Louis-François Dien, Claude-Marie-François grandit à Paris. Son parrain est Charles François Delamarche, avocat et géographe. Son oncle est P. Dien, imprimeur en taille-douce, installé rue de la Parcheminerie de la fin du XVIIIesiècle aux années 1820[1], qui travaillait avec son frère Louis-François. Dien imprimeur produit entre autres des cartes topographiques.
En 1809, il reçoit le prix de Rome en gravure, en taille-douce. Il est le plus jeune graveur enrôlé dans le recueil collectif du Livre du Sacre de l'Empereur (à moins qu'il ne s'agisse de son père). La date de son séjour à Rome correspond au dernières années de l'Empire.
Sa première apparition au Salon de Paris date de 1819, il y expose deux portraits gravés. Son adresse mentionnée est au 2 rue de Surène[3]. Il expose ensuite régulièrement jusqu'en 1861, recevant la médaille de 1re classe en 1838 et 1848, puis il est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1853[4]. Il exécuta quelques portraits peints de personnalités.
Le Martyre de Sainte Cécile (1827), d'après Giulio Romano — Fonds Wellcome.
Son nom est associé à de nombreuses productions imprimées, il est possible qu'il ait repris à un moment donné l'entreprise de son oncle[5]. Sa plus grande réussite semble être la traduction des crayons composés par Ingres, ainsi que ceux de Luigi Calamatta[2].