Magistrat sous la Révolution et le Premier Empire, il est accusateur public près le tribunal de Lyon, puis président du tribunal d'appel en 1800. Il est fait commandeur de la Légion d'honneur en 1804, chevalier d'Empire en 1808 et baron en 1810.
Premier président de la Cour d'appel de Lyon en 1811, il est élu, le , représentant à la Chambre des Cent-Jours, par le grand collège du département du Rhône. Sa carrière politique prend fin avec la courte session de cette législature, et il est destitué de ses fonctions de magistrat à la Seconde Restauration.