Claude Benjamin

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Élection2005
Réélection2009
Groupe politiqueAlliance municipale de Saint-Bruno-de-Montarville
PrédécesseurJean Gérin
Claude Benjamin
Illustration.
Fonctions
Maire de Saint-Bruno-de-Montarville

(8 ans)
Élection 2005
Réélection 2009
Groupe politique Alliance municipale de Saint-Bruno-de-Montarville
Prédécesseur Jean Gérin
Successeur Martin Murray
Biographie
Nationalité Canadienne
Profession Haut fonctionnaire et administrateur

Claude Benjamin est un haut fonctionnaire, un administrateur de sociétés et un homme politique québécois. Il est le maire de Saint-Bruno-de-Montarville entre 2005 et 2013.

Claude Benjamin fait ses études classiques au Collège Sainte-Croix.

Claude Benjamin a été président de la Régie du cinéma du Québec, adjoint au vice-recteur aux affaires académiques de l’Université de Montréal, conseiller spécial auprès de deux ministres de l’Éducation, président du Conseil supérieur de l’éducation du Québec (1980-1984) [1], sous-ministre au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Science du Québec (1986-1988) [2], Délégué général du Québec à Expo86, président du conseil d'administration du CHUM (Centre hospitalier de l'Université de Montréal) et administrateur de la société Univalor (2003-2004)[3].

Homme politique

Lors des élections municipales de 2005, Claude Benjamin est élu maire de la ville reconstituée de Saint-Bruno-de-Montarville[4] et il défait Ginette Durocher, ex-présidente de la Coalition panquébécoise contre les fusions forcées de municipalités. Il devient ainsi le 34e maire de cette ville depuis sa création en 1866 et il dirige le parti de l'« Alliance municipale », fondé par Marcel Dulude, maire de 1979 à 2001. En , Claude Benjamin est réélu à la mairie de Saint-Bruno pour un deuxième mandat de quatre ans. Au cours d'une réunion du parti de l'Alliance municipale tenue le mardi , il annonce qu'il ne solliciterait pas un troisième mandat aux élections municipales de [5].

Expulsions de citoyens du conseil municipal

Au début de 2013, des citoyens et une conseillère de l'opposition, Michèle Archambault, critiquent la façon dont le maire Benjamin préside certaines assemblées du conseil municipal, notamment lors de la période de questions citoyennes; on lui reproche alors son fréquent recours aux policiers pour expulser des citoyens lors de ces échanges; le maire estime qu'il s'agissait d'éléments perturbateurs, mais ses opposants croient que c'était plutôt une instrumentalisation de la police à des fins politiques[6],[7],[8].

Poursuite en diffamation

Notes et références

Liens externes

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