Au début de son séjour à Versailles, il admire le parc[5], mais vivre à Versailles puis à Paris lui coûte cher et il s'en plaint dans sa correspondance[6]. À l'Assemblée nationale constituante, il est l'un des premiers députés du clergé à se réunir au tiers état[1], même s'il pense tout d'abord que les attaques des curés patriotes contre la hiérarchie ecclésiastique sont «hors de propos»[7]. Il fait partie du comité ecclésiastique et vote avec la majorité[1].
Le [8],[9], il avoue dans une lettre à son neveu être parfois dépassé par le niveau des discussions: «Voilà, en vérité, de quoi désespérer les gens comme moi, ne trouvant que l'ennui dans un ouvrage hors de leur portée et auquel ils ne se croyaient pas appelés»[10],[11]. Il prête serment à la constitution civile du clergé le [1].
1 2 3 Liste, par ordre alphabétique de bailliages et sénéchaussées, de MM. les députés à l'Assemblée nationale. 1789, Paris, Baudouin, imprimeur de l'Assemblée nationale, , 79p. (lire en ligne), p.6.
1 2 3 Armand Brette, Les Constituants: Liste des députés et des suppléants élus à l'Assemblée constituante de 1789, précédée d'un avertissement, Paris, Charavay, coll.«Publications de la Société de l'histoire de la Révolution française», , XXXVII-310p. (lire en ligne), p.128.
Adolphe Robert, Edgar Bourloton et Gaston Cougny (dir.), Dictionnaire des parlementaires français: comprenant tous les membres des assemblées françaises et tous les ministres français depuis le 1er mai 1789 jusqu'au 1er mai 1889, t.V: Pla-Zuy, Paris, Bourloton, (lire en ligne), p.209.
Timothy Tackett (trad.de l'anglais par Alain Spiess), Par la volonté du peuple: Comment les députés de 1789 sont devenus révolutionnaires, Paris, Albin Michel, coll.«L'évolution de l'humanité», , 360p. (ISBN978-2-226-09427-8).