Claude Payet nait le à Lyon, il a donc vingt-trois ans pendant la Commune; il est célibataire. Il s'engage volontairement dans les francs-tireurs de Paris pendant la guerre. Le , il est incorporé dans la 3e compagnie de marche du 128e bataillon fédéré, il est alors élu sous-lieutenant. Le , il va à Issy, plus tard, il se rend à Levallois-Perret. Il rentre à Paris le , où il est ouvrier-bijoutier et habite le 185 rue St-Maur (dixième arrondissement), aujourd'hui le 209[1]. Blessé le à la barricade de la rue Alibert (10e arrondissement), il se retire chez Mme Toumier, sa maîtresse, rue Oberkampf, où il est arrêté. Il déclare dans un interrogatoire s'être rendu dans plusieurs barricades, afin de surveiller la progression des troupes versaillaises, et préférer être tué dans la rue que chez lui[2].
Condamnation
Le a lieu sa condamnation par le 14e conseil de guerre à la déportation simple et à la perte des droits civiques. Le , sa peine est commuée en cinq ans de prison. Le , elle est remise[3].
Postérité
Il est évoqué dans le documentaire de Ruth Zylberman, Les Enfants du 209 rue Saint-Maur, Paris Xe, diffusé sur Arte, en 2018[4].