Claudia Montanari
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Rome
Claudia Montanari est une artiste italo-française née à Rome le . Fille du peintre et styliste Mino Montanari et de la couturière Rosanna Anceschi, elle évolue dans un environnement artistique dès son enfance. Elle est reconnue pour son travail multidisciplinaire mêlant peinture, photographie, performance, écriture et art vidéo.
Claudia Montanari grandit à Rome avant de s'installer en France. Elle poursuit des études littéraires et obtient une maîtrise en italien à l'Université Paris-Sorbonne en 1988. Ancienne élève de classes préparatoires au Lycée Fénelon et auditrice libre à l'École normale supérieure de Fontenay-aux-Roses, elle obtient en 1993 l'agrégation externe des universités en langue et civilisation italiennes[1][réf. à confirmer]. D'abord stagiaire dans l'académie de Paris en 1995[2], elle devient professeure agrégé titulaire en 1996. Intéressée par l'inconscient et la psychanalyse, elle poursuit ses études et obtient en 2015 un master en psychanalyse et esthétique[3] à l'Université Paul-Valéry de Montpellier.
Parallèlement, elle se forme à travers des ateliers d'arts plastiques à l'école des Beaux-Arts de Tours, de Rouen[4] et Paris entre 1983 et 1998.
En [5], elle est lauréate en tant que jeune critique par le Syndicat professionnel de la critique dramatique et musicale. Elle se forme auprès de l'AICT (Association Internationale des Critiques de Théâtre) et avec Danielle Dumas à l'Avant Scène Théâtre où elle écrit jusqu'en 2005. Elle collabore également avec France Culture[6] dans l'émission « Une vie, une œuvre » en tant qu'artiste dramatique.
Elle entame un parcours artistique fait de « performance art » et d’une poétique de l'inconscient. Son œuvre s'inscrit dans une démarche poétique et psychanalytique, explorant les thèmes de l'invisible, de la mémoire et de l'héritage familial. Dans ses grands formats prédominent les monochromes bleus et les collages tridimensionnels. Elle utilise des matériaux tels que les filets de pêche, les coquillages et les traces végétales pour créer des œuvres introspectives et sensorielles.
Expositions
2017-2018 : « Happy burn up » dans plusieurs lieux publics : le Limino (Aumelas) le Dôme, le Café du Siècle (Ganges) et le Gazette Café à Montpellier en où son intervention est relayée par Les Carnets de la Création (France Culture)[7], avec une intervention du poète Flaviano Pisanelli et du philosophe Bernard Salignon sur « L'art peut-il sauver ? »[8],[9]. Bernard Salignon déclare :
« Décrire ou peindre l'effet terrible et horrifiant de notre contemporanéité, c'est trop souvent les banaliser, alors, que dans ses toiles, l'art se déplace et se joue sur une autre scène et n'a rien à voir avec l'analogie. Je dirais qu'elle perd la réalité pour la faire exister du côté du réel de l'art. ».
2018 : onze de ses toiles sont exposées dans la tour du Château de Pierre-de-Bresse sur invitation du conservateur en chef du patrimoine Dominique Rivière, à proximité de la rétrospective de l’œuvre de son père Mino Montanari à l'écomusée de la Bresse bourguignonne. En juin, exposition à Saint-Georges-d'Orques[10]. Avec ses dessins et photos, participation à l'Artothèque Centro Multiplo Cultura de Cavriago en Emilie-Romagne[11]. Cycle photographique Vita Nova aux rencontres de la photographie d'Arles et déclinaisons ultérieures (Vita Nova 2 à 5) à Montpellier, Ussat-les-Bains...
2022 : Exposition de Vita Nova 5 à la station thermale d'Ussat-les-Bains[12]
2023 : Exposition "Elevazione" au Centre Culturel de Tarascon-sur-Ariège, présentée sous forme d'art vidéo et poétique. Programmé et projeté en français et en italien au Cinéma de Tarascon-sur-Ariège[13]
2024 : en février et mars : "Elevazione" exposée à la villa des cent regards (Montpellier) à l'occasion de la journée des droits des femmes et en hommage à sa mère Rosanna [14]
2025 : l'univers artistique de Claudia Montanari à la maison des Vendangeurs de St Georges d'Orques[15],[16]



