Elle s'installe à Madrid vers 1909 à l'âge de 20 ans et y vit avec sa jeune sœur Concepción. Toutes deux sont modistes et s'affilient à la Agrupación Femenina Socialista de Madrid (AFSM) en .
Elle épouse, vers 1918, Modesto Pereira Sanz, membre de la Société des ébénistes de Madrid, affilié au PSOE[1], et elle commence à occuper plusieurs missions dans le parti[2].
Elle continue ses activités militantes pour les droits des femmes en Espagne, notamment au sein des associations des femmes ouvrières du textile avec l'UGT[3].
Elle est candidate du PSOE à Palencia aux élections générales de 1933[4] et reste l'une des dirigeantes du Comité National de l'UGT de 1932 à 1937[2].
Durant la guerre civile espagnole, ses enfants sont envoyés à Valence et son mari meurt à Madrid en 1938. Elle tente d'embarquer avec ses enfants pour Alger, mais en est empêchée par l'armée italienne. La famille est internée dans les camps de concentration franquistes[5]. Claudina est incarcérée à la prison de Ventas[6], à Madrid[7].
Elle réussit à fuir en et rejoint la France et vit à Paris. En , elle participe à la Conférence socialiste internationale de Zurich comme secrétaire du Secrétariat féminin du PSOE et militante socialiste clandestine. En , elle s'exile au Mexique où elle continue sa lutte antifranquiste[8].
12(es) Vargas, «La militancia familiar como forma de compromiso político: el liderazgo de las hermanas García Pérez (1918-1931)», Arbor, vol.196, no796, , a550–a550 (ISSN1988-303X, DOI10.3989/arbor.2020.796n2003, lire en ligne, consulté le )
↑Olmo, «La segunda república en Palencia: antecedentes de una sublevación», Investigaciones históricas: Época moderna y contemporánea, no7, , p.237–268 (ISSN0210-9425, lire en ligne, consulté le )