Clive Lewis (homme politique britannique)
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| Clive Lewis | |
Portrait officiel de Clive Lewis en 2024. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Ministre de l'Économie durable du cabinet fantôme | |
| – (2 ans, 2 mois et 28 jours) |
|
| Avec | Lyn Brown |
| Gouvernement | Cabinet Corbyn |
| Prédécesseur | Anneliese Dodds |
| Successeur | Poste supprimé |
| Secrétaire d'État aux Entreprises, à l'Énergie et à la Stratégie industrielle du cabinet fantôme | |
| – (4 mois et 2 jours) |
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| Gouvernement | Cabinet Corbyn |
| Prédécesseur | Jon Trickett (Affaires, Innovation & Compétences) Barry Gardiner (Énergie & Changement climatique) |
| Successeur | Rebecca Long-Bailey |
| Secrétaire d'État à la Défense du cabinet fantôme | |
| – (3 mois et 9 jours) |
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| Gouvernement | Cabinet Corbyn |
| Prédécesseur | Emily Thornberry |
| Successeur | Nia Griffith |
| Député britannique | |
| En fonction depuis le (10 ans, 4 mois et 13 jours) |
|
| Élection | 7 mai 2015 |
| Réélection | 8 juin 2017 12 décembre 2019 4 juillet 2024 |
| Circonscription | Norwich-sud |
| Législature | 56e, 57e, 58e et 59e |
| Prédécesseur | Simon Wright |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Clive Anthony Lewis |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Londres (Royaume-Uni) |
| Nationalité | Britannique |
| Parti politique | Parti travailliste |
| Diplômé de | Université de Bradford Académie royale militaire de Sandhurst |
| Profession | Journaliste |
| modifier |
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Clive Anthony Lewis, né le à Londres[1], est un journaliste et homme politique britannique, membre du Parti travailliste.
Né à Londres, il grandit dans un logement social à Northampton. Il est le premier membre de sa famille à aller à l'université, étudiant les Sciences économiques à l'université de Bradford. Il y est élu président du syndicat étudiant, puis devient vice-président de la National Union of Students (syndicat national des étudiants)[2].
Il travaille comme reporter pour BBC News pendant une dizaine d'années, avant d'entrer en politique[2]. Lieutenant d'infanterie dans l'Armée de réserve, il est déployé dans la province de Helmand en Afghanistan durant l'été 2009, dans le 7e bataillon d'infanterie du régiment The Rifles. Il y fait partie d'une équipe de militaires chargés de filmer les soldats britanniques au combat[3],[4].
Il est élu pour la première fois député de la circonscription de Norwich-sud à la Chambre des communes lors des élections législatives de mai 2015[5]. Il appartient à l'aile gauche du parti, opposé au New Labour centriste forgé par Tony Blair[6],[7]. Il est favorable au désarmement nucléaire du Royaume-Uni[8].
Après son élection, il paraine la candidature de Jeremy Corbyn pour l'élection interne visant à désigner le successeur d'Ed Miliband à la direction du Parti travailliste[9].
Le , il est nommé au rôle de Secrétaire d'État à la Défense dans le Cabinet fantôme de Jeremy Corbyn, après que de nombreux responsables de l'opposition aient démissionné pour réclamer le départ du chef travailliste dans les jours suivant le référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne[10]. Il fait alors partie de la minorité de députés travaillistes maintenant leur confiance en Corbyn, et lui apporte son soutien pour l'élection du parti organisée en , qu'il remporte.
Son mandat comme Secrétaire d'État fantôme à la Défense est notamment marqué par les divisions au sein du Parti travailliste sur le programme nucléaire Trident, auquel il est lui-même personnellement opposé, bien qu'il défende la position officielle du mouvement de soutenir son renouvellement[11]. Le , à l'occasion d'un remaniement au sein de l'opposition travailliste, il est nommé Secrétaire d'État aux Entreprises, à l'Énergie et à la Stratégie industrielle du cabinet fantôme, une décision décrite comme une rétrogradation[12]. En , il quitte le cabinet fantôme après avoir refusé de voter pour le projet de loi autorisant le déclenchement de l'article 50 du traité sur l'Union européenne et l'ouverture de la procédure de retrait du Royaume-Uni de l'Union, faisant donc partie des 52 députés travaillistes refusant de suivre la consigne donnée par Jeremy Corbyn de soutenir le texte[13].
En , il fait partie des 13 députés à s'opposer au projet de loi prévoyant de convoquer les élections générales anticipées de [14]. Il est réélu pour un deuxième mandat lors du scrutin avec 61,0 % des suffrages, une progression de près de 22 points par rapport à sa première élection en 2015[15].
En , une militante travailliste l'accuse de harcèlement sexuel à l'occasion de la conférence du parti à Brighton en [16]. Il conteste alors ces accusations[17]. En , le Parti travailliste clôt son enquête interne sur la plainte, sans retenir d'accusation contre Lewis[18].
Il fait son retour dans le gouvernement fantôme en , quand Corbyn le nomme ministre de l'Économie durable[19].
En , il annonce sa candidature à l'élection interne pour succéder à Jeremy Corbyn à la tête du Parti travailliste[20]. Le , dernier jour pour recueillir les parrainages de députés travaillistes, il annonce se retirer de la course après n'avoir obtenu que cinq des vingt-deux soutiens nécessaires pour se qualifier[21].