Cloé Ollivier commence le patinage à l’âge de cinq ans pour suivre son grand frère[1],[2], au sein de l'Ice Academy of Montréal[2]. Elle grandit au Canada et sa famille s'installe à Montaigu, en Vendée, en 2010[3], quand elle a six ans. Elle intègre alors la section vitesse de l'Association Choletaise de Patinage sur Glace[4],[3],[2].
En 2018, en classe de troisième, elle intègre le centre d’entraînement national de short track, situé à Font-Romeu-Odeillo-Via; pendant plusieurs années avant ceci, les sélections ont été annulées par manque de budget. Elle s'entraîne au Centre national d'entraînement en altitude - CREPS Font-Romeu[2]. Sa journée type commence par 1h30 d'entraînement sur glace le matin, puis une heure et demie sur glace ou hors glace l'après-midi[2].
Carrière sportive
En 2019, elle remporte le titre de Championne de France Junior (chez les moins de 15 ans) et prend la 3eplace au Championnat de France Elites de la FFSG[5].
En , elle prend la 4eplace au Championnat de France Elites après avoir fini troisième sur le 1000 et 1500 m mais encourt une pénalité sur le 500 m[6].
En 2020, elle participe aussi à ses premiers championnats du monde Junior, à Bormio, en Italie, où elle se classe à la 30eplace au 1 000 m et à la 37e au 1 500 m, prenant une pénalité au 500 m.
En 2020, elle est sélectionnée pour la première fois en équipe de France et intègre le relais dame en tant remplaçante début 2021[8].
Aucun de ces titres (championne d'Europe, vice-championne du monde) ne peuvent cependant s'inscrire aux lignes de son palmarès, puisqu'elle n'y a participé qu'en tant que remplaçante et n'a pris part à aucune course durant ces deux compétitions.
Elle participe aux Jeux olympiques de la Jeunesse, arrivant 13e au 500 mètres et 19e au 1000 mètres[3].
Saison 2021- 2022
Après avoir été remplaçante pour les deux premières étapes de la Coupe du Monde au Japon et en Chine[3], elle participe en tant que titulaire à la Coupe du Monde qui a eu lieu à Dordrecht et se place 37e sur le 1500 m.
En mars, elle participe aux Championnats du monde Juniors à Gdansk et se classe 8e au 1000 m, 13e au 1500 m et 15e au 500 m.
Pour sa dernière année de junior, Ollivier est engagée sur le circuit junior et senior. Elle participe aux France Elites, aux Championnats d’Europe, Championnats du Monde, les coupes du monde sur le circuit senior et aux Championnats du monde junior, la junior Challenge Star Class ainsi que la finale de l’ISU Junior Challenge sur le circuit junior.
Elle atteint 1 top 10 et 2 top 15 au cours des 4 coupes du monde, une deuxième place au classement général du junior Challenge de Turin ainsi que la deuxième place au général à la première ISU Junior Challenge, Europa Cup finale. À l’occasion de l’ISU Challenge, elle prend aussi le record de France sur 1500 m pour les dames U19.
Saison 2023-2024
En début de saison, elle se blesse lors d’un de ses cours de STAPS. La même semaine, elle part à la première coupe du monde se tenant à Montréal. N’étant pas capable de faire des départs en raison de l'état de sa cheville, pendant toute la saison, elle ne s’aligne que sur le 1500m.
Finalement, elle est diagnostiquée d’une triple facture[2] du talus et fait entre autres l’impasse sur les championnats nationaux de cette saison.
Aux Championnats du Monde, elle ne courut que les 1500m et se placera en 17e position.
Saison 2024-2025
En 2024, la patinoire de l'équipe de France à Font-Romeu est en travaux, contraignant l'équipe nationale à s'entraîner à Bormio toute l'année avec l'équipe d'Italie[13].
Le , aux côtés de ses coéquipières Aurélie Leveque, Eva Grenouilloux et Bérénice Comby, elle remporte la médaille de bronze au relais féminin 3000 m lors des Jeux Universitaires Mondiaux (FISU) à Turin.
Elle estime avoir eu des soucis de forme aux championnats d'Europe en [3]. Elle y arrive 20e du 1500 mètres et 7e du 1000 mètres, tandis que le relais féminin arrive quatrième et le relais mixte cinquième[4].
En parallèle, Cloé Ollivier étudie en licence de STAPS, qu'elle termine en 2026 grâce à un cursus aménagé pour sportive de haut niveau[1] à distance au sein de l'université de Grenoble[2]. Elle fait de la sensibilisation sur les troubles du comportement alimentaire, dont elle a souffert[2].