Fils de Gilbert Auroux, cabaretier, et de Marie Maneuvrier[1], il s'installe à Paris au début des années 1890.
En 1895, il ferme son restaurant 15 rue de Montyon (9e arrondissement) pour cause de faillite[2]. Réformé pour infirmité à la suite d'une fracture de la jambe mal soignée, il réside à Genève pendant une partie de la Première Guerre mondiale[3].
Il dirige le théâtre du Coucou à compter de sa création en 1921, puis également le théâtre du Perchoir à partir de 1924, où il succède à son créateur Jean Bastia[4].
Directeur des deux établissements pendant plus d'une dizaine d'années[5],[6], il participe à la production de revues humoristiques créées par les chansonniers de l'époque parmi lesquels Jean Marsac, Raymond Souplex, Ded Rysel, Gabriello.