Clément Gontier
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nationalité |
français |
| Activité | |
| Formation | |
| Maître | |
| Mouvement | |
| Influencé par |
Jean-Paul Laurens, Pierre Puvis de Chavannes |
| Distinction |
Prix de l'Académie Julian en 1900 Second grand prix de Rome en peinture de 1901 Médaille de 3e classe à Paris en 1904 |
Clément Gontier est un peintre français né à Lavaur (Tarn) le et mort à Castres (Tarn) le [2].
Origine et naissance
Fils d'un charron, Clément Gontier naît à Lavaur le [3].
Formation
Il étudie la peinture à l'école des beaux-arts de Toulouse, puis à Paris à l’Académie Julian où il suit les cours de Jean-Paul Laurens[4]. En 1900 il rentre à l'École des beaux-arts de Paris sous la direction du peintre Benjamin-Constant.
Carrière
Il habite à Paris de 1895 à 1907 au 15, rue du Four et de 1908 à 1912 au 17, rue du Bouloi.
Dès 1895, Clément Gontier participe au Salon des artistes français[5]. Il connaît son premier succès en obtenant le second grand prix de Rome en 1901[6].
L'œuvre de Clément Gontier est connue pour ses sujets historiques. On retrouve dans ses tableaux la référence à son maître Jean-Paul Laurens ainsi que le symbolisme emprunté à Pierre Puvis de Chavannes[3].
L'intérêt porté à la peinture historique se réduisant au début du XXe siècle, pour vivre de sa peinture, Clément Gontier doit se tourner vers des sujets plus à la mode, telles que des scènes de genre et des natures mortes[3].
Il réalise également des portraits, discipline qu'il réserve surtout à la famille et aux proches.
En 1910, il est choisi pour illustrer l’Iliade de 24 planches en couleurs chez les Éditions Henri Laurens[7].
Il signe ses œuvres « Gontier ». De nombreux tableaux de Camille Gontier signés « C. Gontier » lui sont attribués à tort.
- Prix Julian du torse homme (1900).
- Vue de l'appartement de la veuve de Clément Gontier.
Première Guerre mondiale et mort
Durant la Première Guerre mondiale, Clément Gontier combat au sein de la compagnie des Dragons, régiment de Castres. À son retour du front, particulièrement affaibli, il est victime de la grippe espagnole et meurt à l'hôpital militaire de Castres[3]. Il est enterré au cimetière de Lavaur.
Une rue de Lavaur, dans le quartier du Pigné à Castres, porte son nom.