Clément Gontier

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Naissance
Décès
(à 42 ans)
Castres[1]
Nationalité
français
Activité
Clément Gontier
Clément Gontier dans son atelier.
Naissance
Décès
(à 42 ans)
Castres[1]
Nationalité
français
Activité
Formation
Maître
Mouvement
Influencé par
Jean-Paul Laurens, Pierre Puvis de Chavannes
Distinction
Prix de l'Académie Julian en 1900
Second grand prix de Rome en peinture de 1901
Médaille de 3e classe à Paris en 1904

Clément Gontier est un peintre français né à Lavaur (Tarn) le et mort à Castres (Tarn) le [2].

Origine et naissance

Fils d'un charron, Clément Gontier naît à Lavaur le [3].

Formation

Il étudie la peinture à l'école des beaux-arts de Toulouse, puis à Paris à l’Académie Julian où il suit les cours de Jean-Paul Laurens[4]. En 1900 il rentre à l'École des beaux-arts de Paris sous la direction du peintre Benjamin-Constant.

Carrière

Il habite à Paris de 1895 à 1907 au 15, rue du Four et de 1908 à 1912 au 17, rue du Bouloi.

Dès 1895, Clément Gontier participe au Salon des artistes français[5]. Il connaît son premier succès en obtenant le second grand prix de Rome en 1901[6].

L'œuvre de Clément Gontier est connue pour ses sujets historiques. On retrouve dans ses tableaux la référence à son maître Jean-Paul Laurens ainsi que le symbolisme emprunté à Pierre Puvis de Chavannes[3].

L'intérêt porté à la peinture historique se réduisant au début du XXe siècle, pour vivre de sa peinture, Clément Gontier doit se tourner vers des sujets plus à la mode, telles que des scènes de genre et des natures mortes[3].

Il réalise également des portraits, discipline qu'il réserve surtout à la famille et aux proches.

En 1910, il est choisi pour illustrer l’Iliade de 24 planches en couleurs chez les Éditions Henri Laurens[7].

Il signe ses œuvres « Gontier ». De nombreux tableaux de Camille Gontier signés « C. Gontier » lui sont attribués à tort.

Première Guerre mondiale et mort

Durant la Première Guerre mondiale, Clément Gontier combat au sein de la compagnie des Dragons, régiment de Castres. À son retour du front, particulièrement affaibli, il est victime de la grippe espagnole et meurt à l'hôpital militaire de Castres[3]. Il est enterré au cimetière de Lavaur.

Une rue de Lavaur, dans le quartier du Pigné à Castres, porte son nom.

Œuvres

Notes et références

Liens externes

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