En 2015, il devient président d’Ella Factory, puis en 2017 de Publicis Consultants[4]. C’est dans ce cadre qu’il conseille des chefs d’entreprise du CAC 40, dont Bernard Arnault[7], et gère diverses crises[3].
En 2020, il est recruté par le président de la République Emmanuel Macron, rencontré quatre ans auparavant dans le cadre des Gracques, comme conseiller en communication[3]. Il est notamment chargé de restaurer des relations dégradées avec la presse, et de distiller des «fuites» en off[3]. Il mise plus que ses prédécesseurs sur les nouveaux médias numériques[7].
En 2022, Grégoire Biseau du Monde souligne sa discrétion mais estime que, devenu «un des membres les plus influents de l’entourage» de Macron, il se révèle le «principal stratège» de sa seconde campagne présidentielle victorieuse[3]. Camille Vigogne-Le Coat souligne sa rivalité avec Alexis Kohler, autre proche de Macron[7]. Il regagne ensuite le secteur privé (où, selon le même journaliste, il vaut «très cher»)[3], retournant chez Publicis[7]. Publicis devient sous sa présidence la première agence dans le classement de VcomV[7].
Selon Ludovic Vigogne, il reste néanmoins en «contact étroit» avec Macron[8]. Il forme notamment le conseiller Jonathan Guémas aux relations avec la presse[7].
↑ ««A force de jouer avec le feu, le chef de l’Etat pourrait finir par se brûler, en entraînant dans l’incendie le pays tout entier»», Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
↑ Laurent Telo, «Pierre Charon, «baron noir» de la Macronie», Le Monde, (lire en ligne): «Dans le coup: [...] Clément Leonarduzzi, le conseiller spécial du président».