Clément Weill-Raynal

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Clément Weill-Raynal
Clément Weill-Raynal en novembre 2013.
Fonction
Rédacteur en chef adjoint (d)
France 3
Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Activités
Fratrie
Guillaume Weill-Raynal
Aude Weill-Raynal (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour

Clément Weill, dit Weill-Raynal, né le à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), est un journaliste, essayiste et romancier français.

Débuts

Clément Weill-Raynal est né en 1959 à Boulogne-Billancourt dans une famille traditionnellement de gauche[1],[2].

Après avoir obtenu son baccalauréat en 1978, au lycée Henri-IV à Paris, il commence des études de droit des affaires à l'université Paris-I Panthéon-Sorbonne. Sa licence en poche, il rentre à l'école de journalisme, le CFJ, en 1982, dont il sortira diplômé en 1985.

Carrière

Chroniqueur judiciaire et rédacteur en chef adjoint à France 3, il se fait remarquer par son opposition à Charles Enderlin dans l'affaire Mohammed al-Durah[3]. Il est également membre du conseil du consistoire central israélite de France de Paris Île-de-France.

Il fait l'essentiel de sa carrière à France Télévisions, sur l'antenne de France 3, où il est entré en 1985. Rédacteur en chef adjoint des éditions nationales, il est également chroniqueur judiciaire. À ce titre, il assure la couverture de nombreuses affaires retentissantes et de grands procès.

Il est mis en examen pour diffamation et complicité de diffamation dans le cadre de l'affaire de Mohammed al-Durah où son frère, Guillaume Weill-Raynal - qui est proche du journaliste Charles Enderlin[4] et de l'avocate Orly Rezlan qui défend le père de Mohammed al-Durah - a ainsi aidé l'avocate à « monter son dossier » contre son frère Clément[2],[5],[3],[6].

En 2013, il révèle au grand public le « mur des cons » installé dans les locaux du Syndicat de la magistrature et sur lequel sont affichées les photos d'hommes politiques, intellectuels, journalistes majoritairement de droite et de deux pères de victimes[7]. Cela lui vaut d'être mis à pied par la direction de France 3, à la demande du syndicat SNJ-CGT de France 3. Celui-ci publie un communiqué dans lequel il se dit solidaire du Syndicat de la magistrature[8]. Le Syndicat national des journalistes apporte son soutien au Syndicat de la magistrature et rappelle que « l'utilisation d’images volées dans un lieu privé, en l’occurrence les locaux du SM, est contraire à la déontologie professionnelle la plus élémentaire »[9]. Ce soutien du Syndicat national des journalistes au Syndicat de la magistrature ainsi que ses reproches à l'encontre du journaliste seront critiqués en retour, entre autres, par Luc Rosenzweig dans une tribune sur le site Causeur[10]. Clément Weill-Raynal relate ces événements et leurs conséquences dans un livre, Le Fusillé du mur des cons[11],[7]. Le , la présidente du Syndicat de la magistrature, Françoise Martres, est définitivement condamnée par la Cour de cassation[12].

En , il est menacé de sanctions par sa hiérarchie pour avoir évoqué très tôt l'hypothèse d'un attentat, puis celle d'un attentat terroriste d'inspiration islamiste après l'attentat de la préfecture de police de Paris commis le et ayant fait 4 victimes[13].

Vie privée

Son frère jumeau est l'avocat Guillaume Weill-Raynal, avec qui il est en profonde divergence[3],[6]. Sa sœur est Aude Weill-Raynal (vice-présidente de l'association pro-israélienne Avocats sans frontières[Note 1]).

Il est également le petit-fils de l'homme politique et ancien député (SFIO) Étienne Weill dit Weill-Raynal (1887-1982) et l'arrière-arrière-petit-neveu du ministre et député de la Gironde David Raynal (1840-1903)[2],[14].

Il est marié avec la journaliste Martine Perez, responsable du service santé du Figaro et élue UMP dans le 4e arrondissement de Paris[15] (en 2014-2015, dans le 3e arrondissement).

Publications

Notes et références

Liens externes

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