Col des Champs
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| Col des Champs | |||||
Col des Champs - La Dent de Lièvre et la Colle Basse. | |||||
| Altitude | 2 045 m[1] | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Massif | Massif du Pelat (Alpes) | ||||
| Coordonnées | 44° 10′ 41″ nord, 6° 42′ 05″ est[1] | ||||
| Pays | |||||
| Vallée | Vallée du Var (nord-ouest) | Vallée du Verdon (sud-est) | |||
| Ascension depuis | Saint-Martin-d'Entraunes | Colmars-les-Alpes | |||
| Déclivité moy. | 6,5 % | 7 % | |||
| Déclivité max. | 10,7 % | 9,3 % | |||
| Kilométrage | 16,3 km | 12 km | |||
| Accès | D 78 | D 2 | |||
| Fermeture hivernale | novembre à mai | ||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Alpes-de-Haute-Provence
Géolocalisation sur la carte : Alpes-Maritimes
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Le col des Champs est un col de montagne routier situé à 2 045 m d'altitude, à la limite des départements des Alpes-de-Haute-Provence et des Alpes-Maritimes (France), alors que la route culmine à 2 087 m[1]. Le col se trouve en bordure de la zone centrale du parc national du Mercantour.
Le col est large : c'est un vaste alpage entre les hautes vallées du Verdon et du Var. Il est dominé par la dent du Lièvre.
Le versant Alpes-Maritimes, qui débute à Saint-Martin-d'Entraunes, est long de près de 17 km. Le revêtement y est de bonne qualité. La route a la particularité de se scinder en deux après 1,5 km d'ascension. On peut alors prendre à droite par la route la plus directe (D278), qui est aussi la plus pentue, ou prendre à gauche (D78) la route qui mène aux hameaux du Mounard et de Sussis. Ces deux routes se rejoignent à la hauteur de la chapelle Saint-Jean (1 450 m d'altitude). Ici nous surplombent les aiguilles de Pelens (2 523 m), vaincues en 1905 par le chevalier Victor de Cessole. Au huitième kilomètre d'ascension, on traverse la station de Val Pelens (1 600 m). La dernière partie de la montée s'effectue dans un univers d'alpage, très ouvert. Après la cabane de Voya (quatorzième kilomètre d'ascension), celle-ci devient même très raide pour atteindre 14 %. La pente reste rude sur cette dernière partie (entre 9 et 10 % de moyenne sur près de trois kilomètres). Les 500 derniers mètres jusqu'au col sont cependant plats.
Côté Colmars, la route qui le dessert est de mauvaise qualité (dos d'ânes dans la partie proche du sommet), il ne constitue donc pas une liaison importante. Le paysage est très contrasté par rapport à l'autre versant, la quasi-totalité de l’ascension s'effectuant ici sous le couvert forestier (mélézin).
Histoire

Jusqu'en 1860, il est à la frontière entre la France et la Savoie, puis le royaume de Piémont-Sardaigne (une borne est posée en 1823).