Employée dans le domaine "commercial gestion" à France-Télécoms puis Orange, militante et responsable du syndicat départemental PTT-CGT du Nord, Colette Duynslaeger est élue en 1998 au Bureau de la Fédération CGT des PTT[1]. L'année suivante, lors du 46e Congrès de la CGT elle entre à la Commission exécutive de la Centrale syndicale[2]. Elle y est réélue lors des 47e (2003), 48e (2006), 49e (2009) et 50e (2013) Congrès. En 2001 elle accède au secrétariat de la fédération CGT des PTT.
Succédant à Maryse Dumas (1988-1998) et à Alain Gautheron (1998-2004), elle est élue en secrétaire générale de la Fédération des salariés des secteurs des activités postales et de télécommunications (FAPT-CGT), une des cinq plus importantes (50 000 adhérents) de la CGT et première organisation syndicale de ces secteurs d'activité[3]. Elle est la première non postière à diriger la fédération des PTT qui a été longtemps surnommée Fédération postale. Elle reste à cette responsabilité jusqu'en [4]
Le , elle est élue membre du Bureau confédéral de la CGT et plus particulièrement pour occuper la fonction d'administratrice de la CGT[5]
Notes et références
↑Le Relais, organe trimestriel de l'Institut d'histoire sociale CGT-PTT, N° 3 - août 1999, liste des membres du Bureau fédéral de la Fédération CGT des PTT de 1945 à 1998. La date de naissance a été communiquée par la personne biographiée au créateur de cette notice.
↑la Nouvelle Vie ouvrière, N° 2841 - 5 février 1999, compte-rendu du 46e Congrès de la CGT tenu à (Strasbourg), les organismes de direction de la CGT.
↑Les élections professionnelles de novembre - décembre 2014 ont placé la CGT en tête des organisations syndicales à La Poste et en seconde place à Orange. Voir aussi l'article Syndicalisme français des PTT.
↑35e Congrès de la FAPT-CGT, Marseille, 23-27 mars 2015.
↑Elle recueille pour cette fonction spécifique les suffrages de 82% des membres du Comité confédéral national. Cf communiqué CGT du 3 février 2015, Montreuil, site cgt.fr