Colette Mazabrard
From Wikipedia, the free encyclopedia
Colette Mazabrard, née en à Valence en France, est une écrivaine, enseignante, photographe et critique de cinéma française[1],[2],[3].
Colette Mazabrard écrit aux Cahiers du cinéma à partir de 1989[4]. Elle y travaille sur des cinéastes étrangers (Andrei Konchalovsky, Mrinal Sen, João Botelho, Robert Kramer) et français (Jean-Daniel Pollet, Alain Resnais, Philippe Garrel) et réalise plusieurs entretiens (Hou Hsiao-hsien)[5]. En , elle participe à deux épisodes de Microfilms, l'émission de Serge Daney sur France Culture, consacrés à « La jeune génération aux Cahiers du cinéma », et y parle de son intérêt pour la littérature, et d'un entretien réalisé avec Marguerite Duras pour la revue[4],[6].
Elle travaille ensuite comme maquettiste à la revue Liber-Raisons d'agir, dirigée par Pierre Bourdieu, puis devient enseignante de lettres classiques en région parisienne[7].
En 1996, elle part enseigner à New Delhi avec un contrat d'un an, mais reste travailler dans le pays pendant une dizaine d'années. En 2005, elle y réalise sa première exposition de photographie, avec la série « Vertical Sleepers », montrée à Calcutta[8] puis Hyderabad[9], publiée en partie en 2006 dans la revue française Vertigo[10]. Pendant ses années en Inde, elle collabore également à l'émission Carnet nomade de Colette Fellous sur France Culture[7], et travaille à l'écriture d'un premier roman[9].
De retour en France, elle devient enseignante à Toulouse puis publie son premier livre, Brez cinéma, en 2011, chez l'éditeur indépendant Noviny44[3]. Elle travaille ensuite avec les éditions Verdier, chez qui elle publie deux récits semi-autobiographiques, qui obtiennent chacun une reconnaissance critique dans la presse : le journal de marche Monologues de la boue, en 2015[11],[1],[12],[13], puis le récit d'une convalescence de maladie Un jour, on entre en Étrange pays, en 2019[14],[15],[16],[17].