Colette Nirouet

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Décès
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Friesen
Nom de naissance
Ginette Colette Nirouet
Pseudonyme
Evelyne MeunierVoir et modifier les données sur Wikidata
Colette Nirouet
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Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 18 ans)
Friesen
Nom de naissance
Ginette Colette Nirouet
Pseudonyme
Evelyne MeunierVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
Distinction

Colette Nirouet, née le à Paris et morte en à Friesen, est une résistante française.

Elle meurt au combat en après s'être engagée dans l'armée française. Elle est l'une des rares femmes combattantes mortes sous l'uniforme lors de la libération de la France.

Ginette Collet Nirouet naît à Paris en 1926[1].

Actions militaires

Maquis

C'est sous le pseudonyme d'Évelyne Meunier que Colette Nirouet combat dans le maquis d'Auvergne après le débarquement du 6 juin 1944[2]. À la suite du retrait des troupes allemandes à la mi-, elle s'engage avec ses camarades maquisards dans le 152e régiment d'infanterie surnommé le régiment d'Auvergne. Bien qu'engagée en tant qu'infirmière, Colette Nirouet parvient à convaincre son chef de la laisser s'armer et combattre[2].

Armée

Colette Nirouet tombe au combat à Friesen[3] (le 12 ou le 26[2] selon les sources), lorsqu'une contre-offensive allemande parvient à isoler le 152e RI et le coupe de tout soutien logistique et militaire. Incitant des soldats allemands à se rendre, elle est tuée par une rafale[2]. Elle est abattue par Arthur Gorenflo, commandant en chef du bataillon d'infanterie allemand qui plus tard, rendra hommage à son courage[réf. nécessaire]. Évacuée vers l'hôpital de Colmar par les soldats allemands, son corps ne sera jamais retrouvé.

Son histoire n'est révélée qu'en 1984, après la parution d'un article dans le journal L'Humanité intitulé « Les Inconnus de la Résistance », et le travail de recherche d'Antonin Cubizolles[4].

Pour son héroïsme, elle reçoit la croix de guerre le , avec la mention « Mort pour la France ». L'année suivante, son nom est ajouté sur le monument aux morts de Sainte-Marie-sur-Ouche[5].

Une stèle lui rendant hommage est inaugurée à Friesen en 1994[6].

Décoration

Bibliographie

  • Antonin Cubizolles, Évelyne ou l'Étrange disparue des combats de l'Oberwald, Entente, , 295 p. (ISBN 9782726600849)
  • Antonin Cubizolles, Colombe de la paix de l'Europe ensanglantée, La Bruyère, , 154 p. (ISBN 9782840143062, lire en ligne)

Références

Articles connexes

Liens externes

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