École Albert-Le-Grand (Carte postale de Jules David, 1903).
Il a été fondé en 1863 par le père Eugène Captier, à la demande du Tiers-Ordre Enseignant de Saint-Dominique[2]. L'emplacement choisi est l’ancienne propriété de Claude Berthollet[3].
Pendant le siège de Paris et jusque pendant la commune de Paris, le collège est transformé en hôpital, géré par le Docteur Durand et la Croix-Rouge. Le , les officiers du fort de Montrouge veulent établir une batterie dans le parc de l'école, mais le projet est abandonné sur le refus du père Cotrault. C'est à cette période, le , que se produit le massacre des Dominicains d'Arcueil[4].
Le père Henri Didon, promoteur des Jeux Olympiques, en devient recteur en 1880[5]. Il y créa la devise du collège, «Citius, altius, fortius.», qui devint la devise olympique[6].
Arcueil, école Albert Le Grand (Jules David, 1879-80)
Dès 1878 et jusqu'au début du XXesiècle y furent organisées les caravanes d'Arcueil, excursions qui conduisaient tous les ans, quatre-cents élèves dans Alpes françaises, en Suisse, en Italie, en Autriche, en Turquie, en Grèce et jusqu’au cap Nord[8],[9].
En , le Père Didon organise des compétitions sportives au sein de l’établissement[10]. Il fait se rencontrer sur les stades les élèves des écoles privées et publiques[11]