En 1869, elle commence ses études à Lviv dans une école rattachée à un couvent de l'ordre de Saint Benoît, elle obtient son diplôme d'enseignante et reste dans son ancienne école comme professeur. En 1882, elle entre chez les bénédictines et prend le nom religieux de Colombe. Son noviciat commence le , elle fait ensuite sa profession solennelle le ; elle est nommée prieure en 1889, et maîtresse des novices en 1894. Elle est ensuite nommée abbesse de son couvent en [897. Son directeur spirituel est le bienheureux dominicain Hyacinthe-Marie Cormier[1],[3],[2].
En 1900, elle est contrainte de déménager à Rome par suite d'accusations calomnieuses. Le elle reçoit l'autorisation d'entrer dans la branche bénédictine de Subiaco. Elle arrive à Rome en 1900 puis à Subiaco en 1902 pour entrer dans la branche avant de revenir à Rome en 1903 pour son apostolat. Sur la suggestion du père Vincent Ceresi (1869-1958), elle fonde les sœurs bénédictines de la Charité avec l’ouverture de sa première maison le ; le , son institut est approuvé par le cardinal-vicaire de Rome. Elle meurt le à Centocelle, un quartier de Rome[1],[3],[2],[4].