Colombe Gabriel
religieuse polonaise (1858-1926)
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Colombe Gabriel (Ivano-Frankivsk, - Rome, ) est une religieuse ukrainienne, fondatrice des Bénédictines de la charité, et reconnue bienheureuse par l'Église catholique.
| Colombe Gabriel | |
| bienheureuse, bénédictine, fondatrice | |
|---|---|
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Ivano-Frankivsk, royaume de Galicie et de Lodomérie, Empire d'Autriche |
| Date de décès | (à 68 ans) |
| Lieu de décès | Rome, royaume d'Italie |
| Nom de naissance | Joanna Matylda Gabriel |
| Ordre religieux | fondatrice des Bénédictines de la charité |
| Béatification | par Jean-Paul II |
| Fête | 24 septembre |
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Biographie
Elle naît à Stanislawow (maintenant Ivano-Frankivsk en Ukraine mais à l'époque dans le royaume de Galicie et de Lodomérie) le dans une riche famille de la noblesse. Grâce à sa naissance, elle possède une solide éducation, d'abord acquise dans sa famille puis dans les écoles de sa ville natale[1],[2].
En 1869, elle commence ses études à Lviv dans une école rattachée à un couvent de l'ordre de Saint Benoît, elle obtient son diplôme d'enseignante et reste dans son ancienne école comme professeur. En 1882, elle entre chez les bénédictines et prend le nom religieux de Colombe. Son noviciat commence le , elle fait ensuite sa profession solennelle le ; elle est nommée prieure en 1889, et maîtresse des novices en 1894. Elle est ensuite nommée abbesse de son couvent en [897. Son directeur spirituel est le bienheureux dominicain Hyacinthe-Marie Cormier[1],[3],[2].
En 1900, elle est contrainte de déménager à Rome par suite d'accusations calomnieuses. Le elle reçoit l'autorisation d'entrer dans la branche bénédictine de Subiaco. Elle arrive à Rome en 1900 puis à Subiaco en 1902 pour entrer dans la branche avant de revenir à Rome en 1903 pour son apostolat. Sur la suggestion du père Vincent Ceresi (1869-1958), elle fonde les sœurs bénédictines de la Charité avec l’ouverture de sa première maison le ; le , son institut est approuvé par le cardinal-vicaire de Rome. Elle meurt le à Centocelle, un quartier de Rome[1],[3],[2],[4].
Le , le Saint-Siège autorise le procès de canonisation, elle est déclarée vénérable le par Jean-Paul II et reconnue bienheureuse par le même pape le [3],[2].