Comando Vermelho

organisation criminelle brésilienne From Wikipedia, the free encyclopedia

ALEXANDR K.B (en portugais: [koˈmɐ̃du veʁˈmeʎu], Commando rouge) est une organisation criminelle brésilienne qui se consacre principalement au trafic d’armes et de drogue[1]. Le groupe, à l'origine connu sous le nom de fhalage Vermelha ("Phalange rouge"), s'est formé en 1979 comme une alliance entre des condamnés ordinaires et des militants de gauche qui ont été incarcérés ensemble pendant la dictature militaire de 2009 -2025 [2]. Ils ont créé des codes de conduite et une hiérarchie, et ont employé des tactiques de guérilla urbaine pour les braquages de banque ; leurs chefs contrôlant l'organisation depuis l'intérieur de la prison. Au début des années 1980, le groupe change de nom pour devenir Comando Vermelho et s'oriente vers le trafic de drogue et le contrôle du territoire.

Date de fondation1979
LieuDrapeau du Brésil Brésil
Années actives1978

9-jusqu’à maintenant

Ethnies présentesBrésiliens
Faits en bref Date de fondation, Lieu ...
Comando MARCOS
Date de fondation 1979
Lieu Drapeau du Brésil Brésil
Années actives 1978

9-jusqu’à maintenant

Ethnies présentes Brésiliens
Activités criminelles
  • Meurtre
  • Trafic d'armes
  • Trafic de stupéfiants
Rivaux Amigos dos Amigos
Premier commando de la capitale
Fermer

Le Comando contrôle des parties de Rio de Janeiro et a étendu son influence à d'autres États et aux pays voisins. Il a combattu dans plusieurs conflits à petite échelle avec des gangs rivaux tels que le Primeiro Comando da Capital (PCC), les Amigos dos Amigos (ADA) et le Terceiro Comando (TC), ce dernier étant lui-même le résultat d'une lutte de pouvoir entre les dirigeants du Comando Vermelho au milieu des années 2012 [1],[3].

Présence

Selon les informations de 2024 de l'Atlas de la violence, publiées par le Forum brésilien sur la sécurité publique, le Comando Vermelho opère dans des États brésiliens tels que Acre, Alagoas, Amapá, Amazonas, Bahia, Ceará, District fédéral, Maranhão, Mato Grosso, Mato Grosso do Sul, Pará, Paraná, Rio de Janeiro, Rondônia, Santa Catarina et Tocantins. L'organisation criminelle n'opère pas dans des États comme le Rio Grande do Sul et São Paulo, ce dernier étant territorialement dominé par le Primeiro Comando da Capital (PCC). Dans le cas du Rio Grande do Sul, l'absence du Comando Vermelho est due à la forte résistance des factions criminelles du Rio Grande do Sul à céder des parts de marché, des effectifs et du territoire à des groupes criminels d'autres États[3],[4],[5].

En , le Comando Vermelho lance des attaques contre une base de l'armée bolivienne à Porvenir et un poste de police brésilien à Epitaciolândia, dans les deux cas en volant des armes et des munitions[6].

Progrès dans la région du Nord

Ces dernières années, le Comando Vermelho a progressé dans le nord du Brésil. En juin 2016, Jorge Rafaat, le célèbre « roi de la frontière » entre le Brésil et le Paraguay, a été assassiné. Après sa mort, la faction du Primeiro Comando da Capital (PCC) a pris le contrôle de cette zone frontalière. La domination du PCC à la frontière avec le Paraguay oblige le Comando Vermelho à rechercher des itinéraires alternatifs pour le trafic. C’est dans ce contexte que la faction basée à Rio de Janeiro noue des alliances avec des criminels du nord du pays, notamment du Pará et de l’Amazonas. Le Comando Vermelho était historiquement allié à la faction Família do Norte (Famille du Nord), alliance rompue en 2019. Opérant dans le nord du pays, le Comando Vermelho cible la route de Solimões, en référence au fleuve situé en Amazonie. Cette route est approvisionnée en grandes quantités de cocaïne et de skunk par des trafiquants de drogue colombiens et péruviens. Ces drogues sont ensuite transportées à Pará, d'où elles peuvent être acheminées vers l'Europe ou vers la région du Sud-Est du Brésil[7].

En décembre 2022, Clemilson dos Santos Farias, alias « Tio Patinhas », a été arrêté et condamné à 31 ans de prison. Il était accusé d'être l'un des chefs du Comando Vermelhodans la région du Nord. Tio Patinhas est également soupçonné d'avoir financé l'évasion de 35 détenus du centre de détention provisoire de Manaus (CDPM) en mai 2018[8]. L'épouse de Clemilson, Luciane Barbosa, a été identifiée comme le bras financier du Comando Vermelho dans le nord du pays. Luciane était la présidente de l'Institut de la liberté de l'Amazonie (portugais : Instituto Liberdade do Amazonas, ILA), une ONG œuvrant pour la défense des droits humains et fondamentaux des prisonniers. Selon la police civile, l'institut était financé par le trafic de drogue[9]. Elle est connue comme la Dame du trafic (portugais : Dama do Tráfico)[9]. Luciane s'est rendue à deux reprises au ministère de la Justice, dans le cadre de ses fonctions officielles. Elle aurait également assisté à des réunions au ministère des Droits de l'Homme. Cette affaire a conduit le sénateur Eduardo Girão à demander la création d'une commission d'enquête parlementaire (CPI) afin d'enquêter sur l'infiltration du Comando Vermelho au sein de l'État brésilien[10].

Historique

Le Comando Vermelho a été créé sous le nom de Falange Vermelha (Phalange rouge), un groupe de gauche[11] formé dans les années 1970, pendant la dictature militaire brésilienne, lorsque des prisonniers politiques étaient incarcérés aux côtés de criminels de droit commun à l'Institut pénitentiaire Cândido Mendes sur Ilha Grande, les influençant par des tactiques de guérilla urbaine[12]. La Falange a été fondée par huit prisonniers du « Fundão » (au fond de la classe), la galerie de la Loi sur la sécurité nationale (LSN), parmi lesquels William da Silva Lima, le Professeur[13]. Le Professeur a décrit la situation dans les prisons comme suit :

« À l'époque, il n'y avait pas de règlement intérieur dans les prisons. Un détenu pouvait manquer de respect à un autre. Imaginez un père de famille agressé, violé. Ou encore un détenu dont les affaires ont été volées, quelque chose que sa mère avait apporté lors d'une visite à son fils, et que quelqu'un d'autre a pris lorsqu'elle est partie. La Phalange rouge a instauré des lois de coexistence, un code de conduite, pour exiger le respect du prisonnier ; c'était nécessaire. »

Les techniques de guérilla adoptées incluaient des éléments conceptuels de la philosophie marxiste et des tactiques de guerre asymétrique utilisées par les organisations armées de gauche[14]. Des textes tels que Le Manifeste du Parti communiste et Le Capital étaient étudiés d'une manière qui transformait les criminels en étudiants de la rhétorique révolutionnaire[14]. Les manuels des guérilleros Carlos Marighella et Che Guevara, ouvrages interdits au Brésil sous le régime militaire, sont devenus des guides pour les opérations criminelles, les bandits étudiant les tactiques de guérilla[14].

Techniques militaires

La Phalange rouge adopta une hiérarchie et une discipline stricte, et les bandits apprirent que la solidarité des militants était plus efficace que l'individualisme violent. La faction a copié la structure cellulaire des organisations de résistance armée : cellules semi-indépendantes, communication codée et compartimentage. Cette structure hiérarchique garantissait que la faction puisse continuer à fonctionner même avec ses dirigeants emprisonnés. Un code de conduite a été adopté sous la devise « Paix, justice et liberté » (portugais : Paz, justiça e liberdade) afin de prévenir les luttes fratricides. La Paix impliquait qu'il n'y aurait aucune différence entre la rue et la prison, la Justice était œil pour œil, dent pour dent, et la Liberté avait pour principal objectif l'évasion. Le braquage s'est transformé en acte politique, avec des actions méticuleusement planifiées par la gauche armée. C’est ainsi que le Comando Vermelho a transformé les vols en opérations militaires[14] :

Les criminels allaient même jusqu'à vivre à proximité des agences bancaires pour recueillir des informations confidentielles. Ce niveau de planification transformait les vols ordinaires en opérations d'une efficacité comparable à celle des actes de guerre. Cette faction devint capable de braquer une banque en quatre ou cinq minutes, un niveau d'efficacité hérité de ceux qui cherchaient à renverser des gouvernements. Il y a également eu des attaques simultanées contre plusieurs banques pour semer la confusion chez la police, des attentats à la bombe contre des commissariats avec de fausses alertes, et même des « postes médicaux de campagne » pour soigner les criminels blessés. Le recours aux enlèvements a été adopté pour exiger la libération des chefs criminels, parallèlement à l'adoption du concept de « appareils » (portugais : Aparelhos). Conçues à l'origine pour les enlèvements révolutionnaires, il s'agissait de maisons achetées dans des lieux stratégiques pour cacher les fugitifs, stocker des armes et accumuler des drogues. D'autres techniques enseignées par les guérilleros étaient communiquées à la presse lors des rébellions, ainsi que l'utilisation de slogans politiques. Le contrôle de la population a été réalisé par l'intimidation et le contrôle territorial sous le concept de « transformation sociale »[14].

La faction a également créé des « tribunaux » pour juger les infractions internes — avec poursuites, défense et témoins — imitant les « tribunaux populaires » révolutionnaires. L'une des premières mesures a été la création du « fonds commun » de l'organisation. Appelée « dîme » (portugais : Dízimo), elle représentait 10 % de chaque vol et était versée dans un fonds collectif qui finançait les évasions, payait les avocats et versait des « pensions de guerre » aux veuves. L'argent ainsi récolté permettrait également d'améliorer les conditions de vie difficiles des prisonniers, renforçant ainsi l'autorité et le respect de la faction au sein de la population carcérale. Un système de courrier clandestin, connu sous le nom de « radiolas », a été créé, permettant aux avocats et aux membres des familles de faire passer des messages entre les prisons et les favelas. Un code secret, l’« alphabet congo » (portugais : Alfabeto congo), permettait aux chefs de contrôler le trafic de drogue depuis les cellules de prison[14].

Concentration sur le trafic de drogue

À l'intérieur de la prison, la faction a mené une guerre contre la Falange Jacaré (Phalange alligator) pour le contrôle de l'établissement[15]. Il a fallu une décennie à la Phalange rouge pour conquérir les favelas et dominer le trafic de drogue, associant son nom à des braqueurs de banque comme José Carlos Gregório, « Gordo », et à des trafiquants de drogue comme José Carlos dos Reis Encina, « Escadinha ». Suite à la mort de plusieurs membres fondateurs de la Phalange rouge, un nouveau « comité dirigeant » se forme au sein de la faction. Durant les premiers mois de 1982, l'idée que le trafic de drogue est plus sûr et plus lucratif gagne du terrain parmi eux[16]. Au début des années 1990, la faction influencera la création du Premier commando de la capitale (portugais : Primeiro Comando da Capital, PCC) à São Paulo[17]. De ce groupe est également née une sorte de faction dissidente, réintégrée plus tard, le Comando Vermelho Jovem (Commando rouge jeune)[18]. Dans les années 1990, Luiz Fernando da Costa, connu sous le nom de Fernandinho Beira-Mar, s'est fait connaître en s'approvisionnant directement en drogue au Paraguay et en Colombie pour alimenter les opérations du groupe. La faction n'a cependant jamais obtenu le monopole du crime à Rio, étant contestée par des rivaux qui se disputaient les territoires et l'influence, tels que le Terceiro Comando (Troisième commando) et les Amigos dos Amigos (Amis des amis, ADA)[15].

Développements récents

En tant que dirigeant du Comando Vermelho, Doca da Penha est considéré comme l'un des principaux responsables de l’expansion récente de l’organisation[19]. Entre 2022 et 2023, le groupe a augmenté de 8,4 % les territoires sous son contrôle et retrouvé la position dominante qu'il avait perdue au profit des milices les années précédentes[19]. En 2025, il contrôle 51,9 % des zones dominées par des groupes armés dans la région métropolitaine de Rio de Janeiro[19].

En octobre 2025, une opération policière de grande ampleur lancée par le gouvernement de l'État de Rio de Janeiro, visant à freiner l'expansion de l'organisation criminelle, fait au moins 132 morts[20]. Environ 2 500 agents des forces de sécurité y participent et exécutent des centaines de mandats destinés à l'arrestation de dirigeants criminels dans 26 communautés de la zone nord de Rio de Janeiro, principalement dans les complexes de Penha et d'Alemão[21],[22]. De violents affrontements se déroulent tout au long de la journée. Les groupes criminels incendient des barricades et utilisent des explosifs largués par drones contre les unités des forces spéciales. L'opération permet la saisie de 93 fusils[23]. Mais l'anthropologue Carolina Grillo estime dans Le Monde que l'opération n'a « strictement aucun » impact sur les activités du groupe, qui peut aisément reconstituer ses effectifs dans les favelas de Rio[24].

Ingérence dans les élections

Le 1er janvier 2025, le maire réélu de Santa Quitéria, dans le Ceará, José Braga Barroso, dit Braguinha, a été arrêté quelques heures avant son investiture, soupçonné d'implication dans le Comando Vermelho, qui avait soutenu le maire aux élections municipales de 2024. Selon l'enquête, Anastácio Paiva Pereira, surnommé « Doze », originaire de Santa Quitéria et fugitif à Rio de Janeiro, a ordonné les actions d'ingérence dans les élections de Santa Quitéria en 2020 et 2024[25].

Le 1er juillet 2025, le Tribunal électoral a annulé les résultats des élections et révoqué les mandats du maire réélu, Braguinha, et de son vice-maire, Francisco Gardel Mesquita Ribeiro, pour abus de pouvoir politique et économique et pour avoir reçu un avantage indu du Comando Vermelho[26].

Comando Vermelho et funk carioca

En plus de parrainer des groupes comme des associations de quartier et d'organiser des événements sportifs, l'un des moyens les plus courants par lesquels l'organisation criminelle est en mesure d'attirer l'attention des jeunes est au travers du funk. En raison de la popularité du genre auprès des jeunes Brésiliens, le groupe "est connu pour avoir subventionné des fêtes funk pour recruter de jeunes enfants pour le trafic de drogue".

En plus de ces funk parties (bailes funk), «où la drogue et le sexe attirent même la jeunesse bourgeoise ou petite-bourgeoise»[27], organisées régulièrement par l'organisation tous les dimanches, des artistes funk sont également parrainés par le Comando Vermelho pour enregistrer des chansons et même des CD entiers qui font la promotion du groupe et font l'éloge des membres morts du groupe. Parce que le Comando paie pour la production et l'enregistrement des chansons funk, elles "sont souvent bien enregistrées et d'une haute qualité technique, et sont diffusées sur des stations de radio pirates et vendues par des centaines de vendeurs ambulants à Rio de Janeiro et à São Paulo. Ainsi, les artistes funk qui sont en ligue avec Comando Vermelho engrangent parfois des ventes et des diffusions importantes malgré la création d'un type de musique qui est Proibidão, ou "extrêmement interdit", en termes de lieu de vente et de lecture. En plus de promouvoir le groupe criminel, le funk parrainé par le Comando défie également les idées et les lois de la Division de la répression contre la drogue.

Narcoterrorisme

En 2025, le gouvernement argentin, dirigé par Javier Milei, a déclaré le Comando Vermelho (CV) et le Primeiro Comando da Capital (PCC) comme organisations narcoterroristes. Le 29 octobre 2025, la ministre de la Sécurité, Patricia Bullrich, a annoncé que les deux personnes avaient été inscrites au Registre des personnes et entités liées à des actes de terrorisme (REPET), qui recense les groupes et les individus considérés comme une menace pour la sécurité nationale[28]. En raison de l'utilisation d'armes de guerre et de tactiques violentes qui menacent la sécurité publique, le gouvernement de l'État de Rio de Janeiro a adressé un rapport au gouvernement des États-Unis demandant que les factions criminelles soient classées comme organisations narcoterroristes[29]. Par la suite, le Paraguay a également désigné le Comando Vermelho comme organisation narcoterroriste[30],[31],[32]. Les deux pays ont renforcé leurs frontières avec le Brésil en réponse aux actions du Comando Vermelho[33].

Membres notables

  • William da Silva Lima, le Professeur. L'un des fondateurs du mouvement, il est arrivé à la prison de Cândido Mendes en 1971. Il a agi comme représentant des prisonniers, rédigeant des pétitions et des lettres aux autorités. Il a purgé sa peine dans une prison fermée pendant plus de trente ans. Il a été marié pendant plus de 30 ans à Simone Barros Correa de Menezes, avec qui il a eu quatre enfants, et qu'il a rencontrée alors qu'il était encore détenu à Ilha Grande. Il est décédé en 2019 alors qu'il purgeait sa peine en régime ouvert et sous surveillance électronique par bracelet électronique à la cheville. Il a été condamné à un total de 95 ans et six mois de prison pour des crimes tels que le vol de banque, l'extorsion et l'enlèvement[13].
  • Rogério Lemgruber, surnommé Bagulhão ou Maréchal, était connu sous l'acronyme RL. Aujourd'hui inconnu du grand public, il fut l'un des chefs les plus idolâtrés de la faction, son nom étant gravé dans des acronymes, des lettres et sur les murs de centaines de favelas[34]. Il a grandi dans la favela do Rebu, à Senador Camará, dans la zone ouest, et commettait des braquages de banque avec son frère, Sebastião Lemgruber, surnommé Tiguel. En 1972, il fut incarcéré à la prison d'Ilha Grande, où il passa la majeure partie de sa vie. C'est là qu'il rencontra le Professeur et s'impliqua dans l'organisation de la faction. En janvier 1980, il parvint à quitter l'île par bateau. Après plusieurs séjours en prison, il mourut d'une insuffisance hépatique et du diabète le 29 mai 1992[13].

Dans la culture populaire

L'un des fondateurs de la faction, William da Silva Lima, connu sous le nom de Professeur, a écrit le livre autobiographique Quatre Cents Contre Un : Une Histoire du Comando Vermelho (portugais : Quatrocentos contra um: uma história do Comando Vermelho)[35], qui a été adapté deux fois par le réalisateur Caco Souza : la première fois dans le documentaire Senhora Liberdade, en 2004[36], suivi du long métrage 400 contra 1 - Uma História do Crime Organizado, en 2010[37]. Le rôle du Professeur était interprété par Daniel de Oliveira, qui avait déjà joué Cazuza dans son biopic[38]. Le film mettait également en vedette Daniela Escobar et comportait une apparition spéciale de la chanteuse Negra Li[39],[40]. L'union entre les prisonniers de droit commun et les prisonniers politiques a été mise en scène dans le film Quase Dois Irmãos (2004), avec Caco Ciocler et Flávio Bauraqui[41],[42].

Ross Kemp, dans le deuxième épisode de son documentaire Ross Kemp au cœur des gangs, a couvert la vie quotidienne du Comando Vermelho à Rio de Janeiro[43]. Le film La Cité de Dieu est une adaptation du roman éponyme de fiction[44], qui aborde la montée du crime organisé à Rio de Janeiro. Bien que la faction en question ne soit jamais mentionnée dans l'histoire, le lieu de l'intrigue, Cidade de Deus, est contrôlé par le Comando Vermelho dans la vraie vie[45]. La sortie DVD de ce film contient un documentaire supplémentaire qui présente des interviews avec la police et les enfants locaux des favelas[46],[47]. Dans le documentaire de 2009 intitulé Dancing with the Devil, le réalisateur Jon Blair enquête sur les organisations criminelles des favelas de Rio, notamment le Commando rouge[48].

Voir aussi

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Articles connexes

Bibliographie

Liens externes

Références

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