Comité de surveillance biologique du territoire

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Le « Comité de surveillance biologique du territoire » (ou « CSBT ») est en France un organisme chargé d'évaluer et suivre l'état sanitaire et « phytosanitaire » des végétaux (notamment dans l'agriculture et la sylviculture). Il est aussi chargé d'alerter quant à l'apparition éventuelle d'« effets non intentionnels des pratiques agricoles » sur l’environnement et les écosystèmes (dont cultures d’OGM).

Il contribue ainsi à l’étude des effets des applications de pesticides, d'adjuvants et d'engrais et au suivi ou à la mise en évidence d'apparition ou dissémination d'organismes jugés nuisibles.

La surveillance du territoire est basée sur :

La surveillance du territoire est une des bases de la procédure de « passeport phytosanitaire européen », attribué aux végétaux mis en circulation.

Il est défini par décret[2]. Le président n’a été nommé qu’en .

Acteurs

Ce sont les agents chargés de la protection des végétaux ou des agents travaillant sous leur contrôle.
Président : Robert Mestre a été nommé président (durée de 5 ans renouvelable) par décret[3].

Résultats, publications

Le comité publie son travail :

Missions

Le code rural les définit dans son article L. 251-1

Le CSBT :

  • est consulté (pour avis) sur le « rapport annuel de surveillance du territoire », et sur « les protocoles et méthodologies d’observation nécessaires à la mise en œuvre de la surveillance biologique du territoire et sur les résultats de cette surveillance » ;
  • produit des « recommandations sur les orientations à donner à la surveillance biologique du territoire » ;
  • informe le Haut Conseil des biotechnologies des résultats de sa surveillance, et il doit alerter l'autorité administrative compétente et « les ministres chargés de l’agriculture et de l’environnement » quand il considère que certains « effets non intentionnels » de l’agriculture nécessitent des réponses ou mesures de gestion particulières ;
  • consulte le Haut conseil des biotechnologies « au moins une fois par an » pour prendre son avis sur les protocoles et méthodologies d’observation permettant de suivre l’impact de la culture des plantes génétiquement modifiées sur les écosystèmes ;
  • répond, si le président le décide, à d’éventuelles saisines relevant de son domaine de compétence légale. Ces saisines peuvent venir des ministres chargés de l’agriculture et de l’environnement, des associations de protection de l’environnement agréées au titre de l’article L. 141-1 du code de l’environnement, et des groupements professionnels concernés ou de « toute personne morale participant aux missions de surveillance biologique du territoire, de gestion des risques pour l’environnement ou de préservation de la santé des végétaux ».

Les saisines doivent être écrites, détaillées et accompagnées de toutes pièces utiles à leur examen.

Composition

Mode de travail

Voir aussi

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