Communauté cantonale de Celles-sur-Belle
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| Communauté cantonale de Celles-sur-Belle | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Nouvelle-Aquitaine |
| Département | Deux-Sèvres |
| Forme | Communauté de communes |
| Siège | Celles-sur-Belle |
| Communes | 9 |
| Date de création | 24 décembre 1992 |
| Date de disparition | |
| No SIREN | 247900475 |
| Démographie | |
| Population | 11 807 hab. (2013) |
| Densité | 71 hab./km2 |
| Géographie | |
| Superficie | 165,33 km2 |
| Localisation | |
Localisation de l'ECPI dans le département des Deux-Sèvres | |
| Liens | |
| Site web | http://www.cc-celles-sur-belle.fr/ |
| Fiche Banatic | Données en ligne |
| modifier |
|
La communauté cantonale de Celles-sur-Belle est une ancienne communauté de communes française, située dans le département des Deux-Sèvres et la région Nouvelle-Aquitaine.
La communauté cantonale de Celles-sur-Belle a été créée le [1].
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent, sauf cas particulier, avoir un minimum de 15 000 habitants[2], cette intercommunalité fusionne avec trois autres EPCI pour former le la Communauté de communes Mellois en Poitou.
Territoire communautaire
Géographie
La communauté cantonale était composée des neuf communes qui formaient le canton de Celles-sur-Belle avant 2015.
Composition
La communauté était constituée en 2016 des 9 commiunes suivantes[1] :
- Celles-sur-Belle
- Aigonnay
- Beaussais-Vitré
- Fressines
- Mougon
- Prailles
- Saint-Médard
- Sainte-Blandine
- Thorigné
Démographie
Organisation
Siège
Le siège de la communauté de communes était à Celles-sur-Melle, 1 rue de la Gare[1].
Élus
La communauté de communes était administrée par son conseil communautaire, composé de conseillers municipaux représentant les 9 communes membres.
Liste des présidents
Compétences
L'intercommunalité exerçait les compétences qui lui avaient été transférées par les communes membres, dans les conditions déterminées par le Code général des collectivités territoriales.
Régime fiscal et budget
La communauté de communes était un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre.
Afin de financer l'exercice de ses compétences, l'intercommunalité percevait la fiscalité professionnelle unique[1] (FPU) – qui a succédé à la taxe professionnelle unique (TPU) – et assure une péréquation de ressources entre les communes résidentielles et celles dotées de zones d'activité.