Comtesse de Magallon
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Rennes
6e arrondissement de Paris
| Nom de naissance | Noémie Henriette Marie Valentine de Saint-Ours |
|---|---|
| Alias |
Comtesse de Magallon |
| Naissance |
Rennes |
| Décès |
(à 78 ans) 6e arrondissement de Paris |
| Nationalité | Française |
| Pays de résidence | France |
| Activité principale | |
| Ascendants |
Alfred de Vigny (arrière-grand-oncle paternel) |
| Conjoint |
Guillaume de Magallon |
| Langue d’écriture | Français |
|---|---|
| Genres |
Œuvres principales
Le Guide mondain (1910)
La Chanson des soirs (1914)
Les Héliotropes (1934)
La comtesse de Magallon, née Noémie de Saint-Ours le à Rennes et morte le à Paris[1], est une poétesse, écrivaine, romancière et journaliste française. Sa carrière littéraire s'étend de 1910 à 1947. Elle écrit des articles dans différents périodiques, utilisant parfois des pseudonymes. La comtesse de Magallon reçoit plusieurs prix littéraires, dont deux fois le prix Archon-Despérouses.
Arrière-petite-nièce paternelle d'Alfred de Vigny, Noémie de Saint-Ours est la fille du comte Henri de Saint-Ours (1841-1888) et de Léontine de Saint-Chamans (née en 1849). Elle est l'épouse du comte Guillaume de Magallon, né en 1858, un cousin du marquis Xavier de Magallon, écrivain et homme politique[2]. La comtesse est aussi une cousine germaine du psychiatre Gaëtan Gatian de Clérambault[3], fils d’Édouard Gatian de Clérambault et de Valentine de Saint-Chamans, sœur de sa mère Léontine[4].
Le comte de Magallon meurt le et elle le à Paris, quelques jours avant son 79e anniversaire.
Récompenses
Madame de Magallon reçoit le prix Archon-Despérouses et le prix Jacques-Normand en 1914 pour La Chanson des soirs, une nouvelle fois le prix Archon-Despérouses pour Les Héliotropes en 1934, et le prix Heredia en 1939 pour La Guirlande de Marie[5],[6].