Confrontation indo-pakistanaise de 2001-2002

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Date -
Issue Retraite mutuelle et retour au status quo ante bellum, renforcement de la Line of Control
Confrontation indo-pakistanaise de 2001-2002
Description de cette image, également commentée ci-après
Carte de la Line of Control établie par l'ONU.
Informations générales
Date -
Lieu Cachemire, Frontière entre l'Inde et le Pakistan
Issue Retraite mutuelle et retour au status quo ante bellum, renforcement de la Line of Control
Belligérants
Drapeau de l'Inde Inde Drapeau du Pakistan Pakistan
Forces en présence
500 000 à 700 000 soldats 300 000 à 400 000 soldats
Pertes
1850 morts[1]
Coordonnées 34° 56′ 00″ nord, 76° 46′ 00″ est

La confrontation indo-pakistanaise de 2001-2002 fut un affrontement militaire entre l'Inde et le Pakistan qui déboucha sur une accumulation de troupes près de la frontière internationale et à proximité de la Line of Control (LoC) dans la région du Cachemire. Ce face-à-face fut le second affrontement majeur, avec le Conflit de Kargil, entre ces deux pays à la suite des essais nucléaires réussis par chacun d'entre eux, en 1998.

L'offensive militaire a été lancée par l'Inde en réponse à des tests nucléaires Pakistanais.

En Occident, la couverture de cette confrontation entre les deux voisins asiatiques et la possibilité d'une escalade menant à une guerre nucléaire entre les deux pays ont conduit à s'interroger sur l'éventuelle implication des États-Unis alors qu'ils menaient leur guerre contre le terrorisme en Afghanistan voisin. Le dangereux face-à-face entre les deux nouvelles puissances nucléaires finiront néanmoins par se décrisper, grâce au retrait des troupes de chaque côté de la frontière et à la médiation internationale.

Durant la matinée du , un groupe armé de cinq hommes a attaqué le parlement indien en profitant d'une brèche dans le cordon de sécurité au niveau de la porte 12. Les assaillants sont parvenus à tuer sept personnes avant d'être eux-mêmes abattus.

Les principaux dirigeants du monde et les pays du sud-est asiatique, dont le Pakistan, ont aussitôt condamné l'attaque. Le lendemain, l'Alliance Démocratique Nationale (National Democratic Alliance, NDA) a blâmé le Pakistan d'avoir servi de base arrière pour les assaillants.

Confrontation

Risque d'une guerre nucléaire

Le Pakistan et l'Inde possédant chacun l'arme nucléaire depuis 1998, la question qu'une guerre conventionnelle se transforme en un conflit nucléaire a été souvent soulevée durant la confrontation entre les deux nations. Plusieurs déclarations ont été faites durant cet évènement, à la fois par des officiels indiens et pakistanais. La plupart s'accordait à respecter le principe de ne pas attaquer les premiers (« Not in first use »). Néanmoins, Pervez Musharraf a indiqué le qu'il se réservait le droit d'utiliser son armement nucléaire en premier.

En , le président pakistanais Pervez Musharraf aurait averti l'Inde de « ne pas s'attendre à une guerre conventionnelle avec le Pakistan » si les troupes amassées près de la Line of Control au Cachemire traversaient la frontière. Par la suite, Musharraf précisa qu'il pensait alors à une guérilla. Le ministre de la défense indien a pour sa part affirmé que l'Inde pouvait « prendre une bombe ou deux voire plus… mais quand nous répondrons, il n'y aura plus de Pakistan ».

Une autre préoccupation fut l'explosion d'un astéroïde le à proximité de la Terre, au niveau de l'est de la Méditerranée. Si le corps spatial avait explosé au-dessus de l'Inde ou du Pakistan, cela aurait pu lancer un conflit nucléaire.

Bilan

Notes et références

Voir aussi

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