Confédération des juniors entreprises du Togo
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Former - Fédérer - Connecter et Plaider pour les moins de dix ans au Togo |
| Fondation |
2023 |
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| Pays | |
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| Langue |
| Président |
Médissa Sama (2023-) |
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| Personnes clés | |
| Affiliation |
loi de 1991 |
| Site web |
La Confédération des Juniors Entreprises du Togo (CJET), est une organisation patronale togolaise regroupant des entreprises, startups et coopératives de moins de dix ans d’existence. Créée officiellement en 2023, elle œuvre dans l’accompagnement, la structuration et la représentation des jeunes entreprises sur l’ensemble du territoire togolais.
Dans le cadre de son alignement avec un réseau panafricain, la CJET a évolué vers CJES Togo, en lien avec CJES Africa.

La dynamique à l’origine de la CJET remonte à 2018, dans le contexte de la mise en œuvre d’une mesure présidentielle visant à réserver une part des marchés publics aux jeunes et aux femmes entrepreneurs. Face aux difficultés rencontrées par les entreprises débutantes pour accéder concrètement à ces opportunités, un premier noyau d’entrepreneurs s’est constitué de manière informelle afin de mutualiser les expériences, améliorer la compréhension des procédures administratives et renforcer la qualité des dossiers soumis. Entre 2018 et 2025, cette initiative a permis à plusieurs entreprises membres d’obtenir des marchés publics, pour un montant cumulé estimé à plusieurs milliards de francs CFA, selon les données communiquées par l’organisation. Des tournées régionales ont également été organisées afin d’identifier les besoins spécifiques des entreprises de moins de dix ans à travers les différentes régions du pays. La structuration formelle de l’organisation intervient à l’issue d’un Carrefour Jeunes organisé en 2023, marquant la création officielle de la Confédération des Juniors Entreprises du Togo (CJET)[1],[2],[3].
Missions et objectifs

La CJET (CJES Togo) intervient principalement auprès des entreprises en phase de démarrage ou de consolidation. Ses actions s’articulent autour de quatre axes principaux :
- Formation : renforcement des capacités des dirigeants et équipes, notamment en gestion, organisation interne, conformité administrative et préparation aux marchés ;
- Fédération : mise en réseau des entreprises afin de favoriser l’échange d’expériences et l’apprentissage entre pairs ;
- Connexion : facilitation des relations entre jeunes entreprises et acteurs économiques tels que les institutions publiques, les grandes entreprises, les partenaires techniques et financiers ;
- Plaidoyer : représentation des intérêts des jeunes entreprises auprès des décideurs publics et participation aux cadres de dialogue public-privé[3].
Partenariats institutionnels
La CJET a signé plusieurs conventions de partenariat avec des institutions du secteur privé et parapublic togolais. Parmi les principales collaborations figurent :
- La Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo), dans le cadre de l’accompagnement et de la structuration des jeunes entreprises ;
- L’Union des chambres régionales de métiers (UCRM) ;
- Le Conseil national du Patronat du Togo (CNP-Togo), avec la signature d’une convention quinquennale en , visant à renforcer l’accès des jeunes entreprises aux marchés, au mentorat et aux réseaux d’affaires[1].
Ces partenariats visent à améliorer la compétitivité, la viabilité économique et l’intégration des entreprises membres dans le tissu économique national[4],[2],[5],[6],[7].
Prises de position publiques
La CJET s’est exprimée à plusieurs reprises sur des questions économiques et institutionnelles liées à l’environnement des affaires. En , l’organisation a notamment organisé une rencontre d’échange à Lomé autour de l’actualité constitutionnelle, au cours de laquelle elle a formulé des propositions relatives à la participation de la jeunesse et des entrepreneurs aux instances de concertation économique, tout en appelant à des processus électoraux apaisés[8].
Organisation
La CJET est dirigée par un bureau exécutif national. Depuis sa création officielle, la présidence est assurée par Médissa Sama[6],[7].