Congrégation de saint-Pierre-aux-Liens
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| Congrégation de saint-Pierre-aux-Liens | |
Devise : Solve jubente Deo terrarum Petre catenas | |
| Institut de droit pontifical | |
|---|---|
| Approbation pontificale | 1933 par Pie XI |
| Institut | Apostolique |
| Type | congrégation cléricale |
| Spiritualité | Augustinienne |
| Règle | de saint Augustin |
| But | Réinsertion des jeunes délinquants |
| Structure et histoire | |
| Fondation | Marseille |
| Fondateur | Charles Fissiaux |
| Abréviation | S.P. ad V |
| Patron | Pierre |
| Liste des ordres religieux | |
La congrégation de saint-Pierre-aux-Liens (en latin congregatio a Sancto Petro in Vinculis) est une congrégation cléricale de droit pontifical.
La congrégation est fondée à Marseille par le père Charles Fissiaux (1806 - 1867). À cette époque, en France, les jeunes sont internés avec les adultes en vertu de l’article 66 du Code pénal[1], le comte d'Argout qui a sous sa tutelle l’administration pénitentiaire adresse le une circulaire aux préfets pour placer les non-discernants en apprentissage et les sortir de prison mais la circulaire est peu appliquée[2].
Fissiaux se rend compte que les jeunes emprisonnés ne s'améliore pas en prison. Pire, les adultes leur apprennent les « ficelles du métier » et les jeunes sont de vrais délinquants à leur sortie de prison[3]. Pour remédier à ce problème, il entreprend la création d'institutions réservés au traitement et à la prévention de la délinquance juvénile. Pour gérer ces centres, le prêtre établit une nouvelle congrégation religieuse le (le jour de la fête de Saint-Pierre-aux-Liens, dans laquelle est célébrée la délivrance miraculeuse de Saint-Pierre de prison) avec l'approbation de l'archevêque de Marseille[4].
La congrégation de Saint-Pierre-aux-Liens reçoit du pape le décret de louange le et ses constitutions basée sur la règle de saint Augustin sont approuvées par le Saint-Siège en 1933[5].
En 1936, plusieurs membres sont martyrisés en Espagne : Théodore Illera del Olmo, Joachim Gómez Peña, Maxime Franco Ruiz, Joachim Puente González, Bernard Puente González, Stanislas Tajadura Marcos, Ange de la Iglesia Ocina, Ricard Guerra Villazan, Acace Calleja Santamaría.