Consolation à Du Périer

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Consolation à M. du Perrier sur la mort de sa filleVoir et modifier les données sur Wikidata
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Chagrin (en), consolation (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Consolation à Du Périer
Statue de François de Malherbe sur une des façades du musée du Louvre
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Consolation à M. du Perrier sur la mort de sa filleVoir et modifier les données sur Wikidata
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La Consolation à M. Du Périer est un poème de François de Malherbe, publié pour la première fois en 1599. Il s'agit d'une réécriture du poème de Malherbe La Consolation à Cléophon, qu'il avait écrit en 1592. Selon Raymond Lebègue : « La Consolation à M. Du Périer est assurément le plus célèbre des poèmes qui ont paru en France entre les sonnets pour Hélène et les Fables de La Fontaine »[1]

Le poème est dédié à un ami de Malherbe, le premier consul d'Aix : François du Périer (-1623), suite à la mort de sa fille Marguerite[2].

On y trouve une morale stoïcienne d'acceptation des lois de la nature et de Dieu. C'est aussi l'un des rares poèmes où l'on trouve des accents personnels biographiques dans l'œuvre de Malherbe, avec la strophe : « De moi, déjà deux fois d’une pareille foudre / Je me suis vu perclus ; /Et deux fois la raison m’a si bien fait résoudre, /Qu’il ne m’en souvient plus. ».

Le poème contient également les célèbres vers :

Et rose, elle a vécu ce que vivent les roses
L’espace d’un matin.

Notes et références

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