Constance Vilanova
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| Naissance | |
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| Nationalité | |
| Activités |
Journaliste, journaliste de presse écrite, journaliste de radio, essayiste |
| Père |
Didier Vilanova (d) |
| Mère |
Brigitte Vilanova (d) |
Constance Vilanova, née en , est une journaliste indépendante, essayiste et chroniqueuse française. Elle collabore avec plusieurs médias nationaux et se fait connaître par ses enquêtes sur les abus sexuels dans l’Église catholique et sur les mécanismes de la téléréalité.
Jeunesse et formation
Constance Vilanova naît en [1]. Elle complète ses études de journalisme à l’Institut de Journalisme de Bordeaux Aquitaine[2].
Carrière de journaliste
Constance Vilanova commence sa carrière comme journaliste indépendante, collaborant notamment avec La Croix entre et , où elle couvre les suites du mouvement #MeToo et la libération de la parole chez les religieuses victimes d’abus sexuels[3]. Ses enquêtes sont reprises au niveau international après la publication, en , de son ouvrage Religieuses abusées : le grand silence, fruit de plusieurs années d’investigation sur les abus sexuels dans les communautés religieuses féminines[4],[5]. Le livre s’appuie sur des témoignages recueillis dans différents pays (notamment au Chili, en Inde et au Vatican) et s’inscrit dans le contexte de la reconnaissance publique du phénomène par le pape François[4],[5].
Parallèlement, Constance Vilanova poursuit une carrière de journaliste culturelle et chroniqueuse. Elle contribue à Libération, Le Monde, Télérama et au service public radiophonique, notamment à Mouv' et à France Inter (pour l’émission Affaires sensibles)[1],[6],[7]. Ses analyses abordent les faits divers, la culture populaire et les tendances numériques sous un angle féministe et sociologique[1],[2],[6].
En 2024, elle publie aux éditions Jean-Claude Lattès son second essai, Vivre pour les caméras, consacré à la téléréalité et à son influence sur la société contemporaine[8],[9],[10],[11]. Dans cet ouvrage, elle explore les mécanismes de ce genre télévisuel, ses dérives (hypersexualisation, racisme, relations toxiques, mépris de classe) et son impact sur les représentations sociales[11],[12]. L’essai s’appuie sur ses recherches et sur son propre rapport à la téléréalité, qu’elle dit suivre depuis l’adolescence[9].
En , Constance Vilanova rejoint France Info pour décrypter les tendances sur les réseaux sociaux dans la matinale, présentée par Jérôme Chapuis[13]. La même année, elle fait ses débuts à la télévision en tant que chroniqueuse régulière du talk-show On a du nouveau, sur la chaîne Novo 19[2],[7].