Constantin Palaeocappa

From Wikipedia, the free encyclopedia

Naissance
Activités
Copiste, scribe, faussaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Période d'activité
XVIe siècleVoir et modifier les données sur Wikidata
Constantin Palaeocappa
Biographie
Naissance
Activités
Copiste, scribe, faussaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Période d'activité
XVIe siècleVoir et modifier les données sur Wikidata

Constantin Palaeocappa, copiste "grec", et accessoirement faussaire, en France au XVIe siècle En grec : Κωνσταντίνος Παλαιόκαπας, on trouve aussi la graphie "Paleocappa".

Né à La Canée, dans l'île de Crète, Constantin Palaeocappa vint en France vers le milieu du XVIe siècle, sans que l'on connaisse précisément les circonstances de cet exil.

Précédemment, dans les années 1539-1542, il séjourna à la Grande Laure de l'Athos, avec pour nom monastique "Pachome" (Παχώμιος), et en 1542, copia au moins un manuscrit au monastère de Koutloumousiou. De là, il passe en Italie, puis en France à une date incertaine.

Sans doute, comme cela s'est répété bien des fois à la Renaissance, fit-il partie de ces Grecs misérables, chassés des terres ravagées par les Turcs ou simplement attirés par le goût de chercher fortune, et qui apportaient, pour tout bagage, quelques-uns de ces manuscrits antiques tant désirés en Occident et dans lesquels on espérait dénicher quelque trouvaille précieuse. Ces émigrés comptaient, dans tous les cas, sur la soif de science de leurs hôtes pour obtenir accueil et protection, au bénéfice des auteurs illustres dont ils prétendaient ramener les œuvres avec eux. Beaucoup trouvèrent, en effet, chez les princes lettrés ou chez des personnages importants, enthousiastes de l'Antiquité, le gîte et le couvert, que leurs leçons et leurs manuscrits semblaient payer avec une royale magnificence.

Le copiste

Après avoir, peut-être, été protégé par Jean du Thier[1], il fit partie de la maison du cardinal Charles de Lorraine, archevêque de Reims, pour lequel il copia plusieurs manuscrits à partir de 1552.

Par la suite, employé à la bibliothèque de Fontainebleau, sous la direction d'Ange Vergèce, il rédigea les notices qu'on voit en tête d'un certain nombre de manuscrits grecs et transcrivit plusieurs exemplaires du catalogue de cette bibliothèque. Il copia par ailleurs de nombreux manuscrits grecs dans une écriture soignée et élégante[2].

On sait, par ailleurs, que son frère Georges Palaeocappa[3], lui apporta des manuscrits de leur île maternelle.

Le dernier manuscrit connu de Palaeocappa est daté de 1561, mais son activité a pu se prolonger au-delà de cette date.

Le faussaire

Liens externes

Notes et références

Related Articles

Wikiwand AI